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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 15:15

 

Depuis des mois, depuis deux années, sur ce blog et directement auprès des intéressés, le FMI et ses cadres, ainsi qu'auprès du Club de Paris des faux conséquents ont été dénoncés : ceux dont j'ai été victime ainsi que ceux qu'ont à subir les contribuables des pays membres du Club de Paris. L'effacement de la dette congolaise, basé sur de faux rapports du FMI, coûte au Contribuable français 2,6 milliards d'euros !

Le précédent article témoignait de la difficulté à trouver un Avocat qui accepte de s'attaquer à ces institutions ou à ceux qui les représentent (ou les représentaient avant même l'affaire du Sofitel à New York).

Finalement, sans Avocat apparent, cette plainte a été déposée. 

Plainte à lire ci-dessous :

 

 

Serge BERREBI

111, Bd Croisette

06400 CANNES

berrebiserge@wanadoo.fr

Mob : 0677186038

                                                                                                                 Cannes le 20 octobre 2011

 

 

                                                                                                             

Monsieur le Procureur de la République

Tribunal de Grande Instance de Paris

14, Quai des Orfèvres

75055 PARIS

 

Lettre recommandée A.R.

Objet : Plainte contre Monsieur Dominique Strauss Kahn

 

 

 

Monsieur le Procureur de la République,

 

J’ai l’honneur de porter à votre connaissance les faits suivants qui constituent l’objet de la présente plainte.

 

Je détiens à travers la Sarl Berrebi &Associés, domiciliée 92, bd Wilson 06160 Juan les Pins et dont je suis le Gérant , une créance sur la République du Congo par un Arrêt définitif de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence en date du 08 novembre 2000. Une résistance abusive de la part des autorités politiques de ce pays a interdit tout règlement amiable. Au prétexte de se protéger de ses créanciers, l’Etat congolais, Etat voyou, a instauré la dissimulation de ses revenus et de ses biens (paradis fiscaux,  prête-noms et montages financiers exotiques) propice aux détournements massifs (haut page 5).

 

Ce pays d’Afrique, peuplé de près de 4 millions d’habitants, dispose de très nombreuses richesses, pétrolières, minières et forestières. Il est également un des pays les plus corrompus au monde. La République du Congo a subi des guerres civiles à répétition entre 1997 et 1999 qui ont causé des dizaines de milliers de victimes. Le véritable enjeu, de ces guerres et de ces massacres, était le contrôle des richesses naturelles par le vainqueur, son président actuel et depuis une trentaine d’années, Monsieur Denis Sassou NGuesso. Ce dernier n’est rien d’autre qu’un chef de guerre deux fois putschiste. Il est poursuivi actuellement, en France, dans la plainte des Biens Mal Acquis. Malgré d’énormes revenus pétroliers, les 70 % de la population vivent sous le seuil de pauvreté.

 

1) Programme Pays Pauvres Très Endettés (PPTE)

 

En  1996, le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale ont lancé conjointement l’initiative pays pauvres très endettés (PPTE) qui vise à assister les pays les plus pauvres au monde en rendant leurs dettes internationales « soutenables ».  Ce programme a subi une révision et une réforme en 1999 (Initiative PPTE renfoncée). La réduction de la dette est, normalement, fonction des efforts dans la lutte contre la pauvreté des pays concernés.

 

Pour satisfaire aux objectifs de « l’Initiative PPTE renforcée » de 1999, les experts du FMI et de la Banque Mondiale, au travers de leurs missions auprès des autorités congolaises, devaient s’assurer d’un minimum de bonne gouvernance, de transparence dans la gestion de ses ressources, notamment pétrolières, et que les milliards d’euros d’aide allaient permettre une réduction effective de la pauvreté dans un pays foncièrement riche.  La conclusion de ces missions au terme de ces expertises, si elles s’avéraient satisfaisantes, était un « déclencheur » (feu-vert) appelé « Point d’Achèvement » destiné au Club de Paris.

 

Le Club de Paris est une structure informelle composée de 19 Etats membres (dont la France bien entendu) qui centralise leurs créances sur les pays en voie de développement. Sa présidence actuelle est assurée par Monsieur Ramon Fernandez, Directeur du Trésor français. La règle essentielle de ce Club est « la comparabilité de traitement » : tous les créanciers doivent être traités de la même manière, créanciers publics, créanciers privés. Tous doivent consentir strictement les mêmes efforts. De plus, si le Président du Club de Paris décide de l’effacement de la dette d’un pays, tous les Etats membres s’exécutent et effacent la dette du pays en question. Cette décision du Club de Paris ne peut survenir sans que le pays bénéficiaire, en l’occurrence la République du Congo,  ait atteint le Point d’Achèvement décidé par le FMI. C'est-à-dire par Monsieur Dominique Strauss Kahn le 28 janvier 2010.

 

 

2) Faux conséquents

 

Dans l’effort de mise en ordre de ses finances publiques, préalable à l’obtention du décisif « Point d’Achèvement », la République du Congo devait régler le problème de ses « créanciers privés contentieux » , une catégorie dans laquelle Berrebi & Associés figurait, et figure toujours, bien que sa créance était la moins élevée. Les créanciers « poids-lourds » de cette rubrique étaient des fonds d’investissements anglo-saxons (Hedge Funds) qui avaient racheté les titres à d’autres détenteurs, créanciers originels ou compagnies d’assurances (AIG) avec une décote sur la valeur nominale de 90, voire 95%. Leur objectif étant, après jugement, d’obtenir par leurs procédures musclées et par leurs saisies sur tous les continents, un règlement à 100%, et même davantage en incluant les coûts infiniment élevés de leurs actions en justice.

 

Ces fonds d’investissements sont appelés communément « Fonds vautour ». (Il est à noter que Berrebi&Associés est un « créancier originel ».)   Cinq à six d’entre eux figuraient donc dans cette catégorie de « créanciers contentieux » dans la rubrique « awarded », c’est-à-dire « avec une décision définitive », tout comme Berrebi & Associés.

 

Le montant total des réclamations de ces « fonds vautour » était évalué à 350 millions de USD par le Cabinet d’audit KPMG sur les notes des avocats de la République du Congo, Cleary Gottlieb Hamilton and Stein à Paris(voir pièce jointe n°13  « le règlement de la dette contentieuse » pages 3,4 et 5). Celui de Berrebi & Associés, reconnu en 2007 et 2008 dans la catégorie « awarded » par le personnel du FMI et de l’IDA (Banque Mondiale), était de 13,7 millions de dollars.

 

Les rapports, corrects, du 28 août 2007 et du 12 septembre 2008 avaient été approuvés par Messieurs Danny Leipziger et Mark Allen.

 

Les rapports, falsifiés, du 15 septembre 2009 et du 14 septembre 2010 l’ont été par Messieurs Otaviano Canuto et Reza Moghadam. (http://sergeberrebi.over-blog.com/article-faux-rapports-du-fmi-inadvertance-ou-manigance-72239411.html)

 

Dans ces derniers rapports Berrebi& Associés apparaissait dans la catégorie « Ongoing » (procédure en cours) et pour un montant réclamé de 6 millions de dollars (rapport 15 Sept 2009).

 

Le déclassement était d’autant plus incompréhensible que le Chef de Mission du FMI en République du Congo, Monsieur Robert York, comme ses prédécesseurs d’ailleurs, avait été averti personnellement du statut exact de la créance de Berrebi & Associés et en avait accusé réception.

 

 

Ce « déclassement-manipulation » de septembre 2009 avait pour but d’exclure Berrebi & Associés du règlement des « Créanciers contentieux » catégorie dans laquelle ne figuraient plus que les « Fonds Vautour » anglo-saxons. Ces derniers exerçaient un lobbying et des pressions insoutenables à Washington qui retardaient l’atteinte du « Point d’Achèvement » « dans des conditions décentes ».

 

Pour permettre leur règlement sans « discount » le rapport du FMI, de juillet 2009, stipulait que ces « Fonds Vautour » avaient été payés à hauteur de 800 millions de dollars après une décote de 65%. Ce qui laissait deviner que le montant total de leurs réclamations, avant décote, était de 2,4 milliards de dollars. KPMG les avait auditées à 350 millions de dollars, faut-il le rappeler ? Pour couronner le tout, concernant le règlement des « Fonds Vautour », le FMI dans ce même rapport de Juillet 2009  (les versions anglaise et française ne correspondent pas parfaitement)  affirmait dans une note de bas de page :  « Cet accord comporte une clause de confidentialité, de sorte que ses autres dispositions ne sont pas connues. Le Congo est à jour dans le service de sa dette extérieure envers tous les autres créanciers privés. »

 

Il est choquant de voir que le FMI se satisfait d’une clause de confidentialité entre des « Fonds Vautour » et un Etat voyou. Que pourrait ajouter un petit créancier malmené par les affirmations mensongères d’une Institution Internationale ?

 

Ce grossier travestissement des faits, et de la vérité, par un personnel peu scrupuleux du FMI et de la Banque Mondiale  a alors motivé une réclamation auprès de Monsieur Dominique Strauss Kahn le 10 novembre 2009, avec copie à Monsieur Zoellick, Président de la Banque Mondiale, par Maître William Bourdon qui me représentait.

 

Monsieur Dominique Strauss Kahn n’a pas voulu en tenir compte.

 

Maître William Bourdon reçut alors une réponse de la Directrice Afrique du FMI, Madame Antoinette Sayeh le 03 décembre 2009, d’une manière curieuse puisque qu’elle avouait qu’il n’y avait pas « expertise proprement dite » mais simplement « collecte » des données que les autorités de l’Etat congolais (Etat voyou) remettaient au personnel du FMI. 

L’Etat congolais par la documentation qu’il transmettait au FMI devenait un partenaire vertueux et pouvait faire fi des décisions de justice qui l’avaient condamné. Le FMI en les acceptant devenait complice de ces faux et de l’usage de ces faux en les incluant dans ses rapports.

 

Dans sa lettre Madame Sayeh, de toute la hauteur de sa fonction, ne concéda ni excuse, ni regret, pour le préjudice causé. Elle ne s’engagea pas à rectifier les éléments « incorrects » ce qui aurait alors empêché le Congo d’atteindre le « Point d’Achèvement » quelques semaines plus tard et aurait contraint ce pays à régler Berrebi et Associés comme tous les autres « Créanciers contentieux ».  Elle eu l’aplomb d’encourager l’investisseur spolié, petit créancier de la République du Congo, à rejoindre l’initiative PPTE d’effacement de la dette.

 

Au terme de quelques années de missions de ces experts internationaux, sur de faux rapports du FMI et de la Banque Mondiale, dont Monsieur Dominique Strauss Kahn, nous l’avons vu, avait été personnellement avisé et alerté, le Club de Paris, également alerté, accordait le 18 mars 2010 à la République du Congo une première tranche d’effacement de ses dettes. Quelques mois plus tard, l’effacement atteignit au total 4 à 5 milliards de dollars dont 2,6 milliards d’euros supportés par le Contribuable français.

 

 

 

 

3) Conflit d’intérêt, proximités criminelles et schéma frauduleux généralisé

 

Le petit jeu de passe-passe pour déplacer, de la bonne colonne à la mauvaise, une créance dont on voulait empêcher le règlement, ne peut se comprendre qu’en éclairant le cadre général de l’intervention du FMI en République du Congo. Et en cherchant les raisons pour lesquelles cet Etat, voyou et dictature sanguinaire, a fait l’objet de tant de complaisances.  

 

Depuis longtemps des proches de Monsieur Strauss Kahn œuvraient auprès de Monsieur Sassou NGuesso pour maquiller ce pays riche de pétrole, de minerais, de diamants, de métaux et de bois précieux en un pays pauvre. L’objectif étant de falsifier ses comptes, diminuer voire dissimuler ses véritables ressources, le présenter comme un pays vertueux, pauvre et très endetté afin qu’il obtienne un effacement quasi total de ses dettes. Peu importe si c’est le Contribuable français qui, finalement, en assumera la charge.

 

Le plan a été conçu par des intelligences supérieures, des banquiers et des fonctionnaires expérimentés dans la restructuration de la dette des Etats. Encore une fois, c’étaient des proches de Monsieur Strauss Kahn et, en même temps, de Monsieur Denis Sassou NGuesso. Le conflit d’intérêt est évident et les faux accumulés ne peuvent le qualifier que de criminel.

 

Le 05 octobre 2010, dans une lettre adressée au Président du Club de Paris, Monsieur Ramon Fernandez, de nombreux éléments, qui ont contribué à cette falsification savamment orchestrée, y ont été énumérés. Sans aucune réaction de sa part. (voir http://sergeberrebi.over-blog.com/article-faux-rapports-conflits-d-interets-et-ou-corruption-71267161.html

 

Par exemple, les compagnies pétrolières, présentes dans ce pays, n’ont pas hésité à se plier aux règles dictées par les concepteurs français et congolais de cette monumentale escroquerie. Total n’a attendu qu’une quinzaine de jours pour révéler (non sans moquerie) que 300 millions de barils de pétrole allaient pouvoir être extraits de l’extension d’un gisement (Moho Bilondo Nord). Ce genre d’affirmation ne peut se faire du jour au lendemain. Cela nécessite quelques années de recherches et d’études poussées. Simple déficit de communication ? Difficile à croire ! Au prix actuel du brut, c’est un minimum de 15 à 20 milliards de dollars qui reviendraient à la République du Congo sur une période d’une dizaine d’années d’exploitation. De quoi payer quelques dettes (voir pièce jointe n°13 page 8 chapitre 2) Total) !

 

De son côté ENI, la compagnie pétrolière italienne, n’était pas en reste (voir piège jointe n°13 page 7 chapitre 1) ENI).

 

Durant des années, jusqu’à 2010, la production pétrolière officielle culminait entre 240 et 270.000 barils/jour. Depuis l’effacement de la dette, cette production atteindrait les 400.000 barils/jours. Par tête d’habitant la production pétrolière du Congo équivaut à celle de la Libye (avant les récents évènements). Quel Etat européen endetté accepterait de faire un quelconque cadeau de plusieurs milliards de dollars à Libye ?

 

Comment pouvoir expliquer cette accumulation de faux et de falsifications autrement que par un pacte de corruption ?

 

La Fédération de Russie membre du Club de Paris, alertée par la petite Sarl créancière de la République du Congo et effrayée par autant de fraudes apparentes, n’a pas voulu rejoindre les autres pays qui avaient déjà effacé la dette congolaise, rompant ainsi avec la règle sacro-sainte de « la comparabilité de traitement ». 

 

Preuve, s’il en fallait, que la mesure en faveur du Congo était indue et qu’il ne méritait pas le sacrifice de l’argent public des pays membres du Club de Paris : la très bien informée « Lettre du Continent » dans son n°621 datée d’aujourd’hui, affirme que « Le ministre congolais des finances, Gilbert Ondongo, traverse une passe difficile depuis l’interpellation, le 1er octobre, de son épouse Amélie Saboga à l’aéroport de Roissy (Paris) avec des valises d’argent liquide. Celle-ci est une récidiviste. Elle avait déjà été arrêtée, début 2011, à l’aéroport de Johannesburg pour le même motif…. » Le ministre Ondongo est celui avec lequel tous les accords d’effacement de la dette ont été signés….. S’agissant d’argent public congolais, cette affaire est moindre  (dit-on que Mme Ondongo transportait 30 millions d’euros lors de son interpellation). En effet, nul ne sait où vont, chaque mois les 700 à 800 millions de dollars de revenus tirés de la vente du pétrole, dont Denis Christel Sassou NGuesso, fils du président congolais, à la responsabilité de la commercialisation.

 

S’agissant uniquement de l’effacement de la dette congolaise par la France, il conviendrait qu’un Contribuable français s’en alarme et accomplisse le devoir civique de déposer plainte.

 

 

4) La qualification pénale.

 

La falsification et la diffusion de rapports présentés comme officiels constituent une complicité délibérée, avec les autorités de la République du Congo, d’empêcher Berrebi & Associés d’être jointe à un processus de règlement collectif préalablement à l’atteinte décisive, par ce pays, au « Point d’Achèvement » décidé par le FMI, représenté et dirigé alors par Monsieur Dominique Strauss Kahn.

 

L’établissement de rapports officiels, sciemment falsifiés, destinés à causer un préjudice constitue un faux au sens des articles 441-1, 441-2, 441-4 et 441-7 alinéa 1er du code pénal.

 

 

5) Sur la compétence du Procureur de la République de Paris

 

Monsieur Dominique Strauss Kahn bénéficie de l’immunité pour tous les actes accomplis  dans le cadre de son mandat au Fonds Monétaire International. Cependant, pour les actes qui lui sont reprochés, c’est à Madame Christine Lagarde, actuelle Directrice Générale du Fonds Monétaire International, et au Comité d’Ethique de cette institution de confirmer ou d’infirmer ce statut.

 

Monsieur Dominique Strauss Kahn réside maintenant à Paris, et de notoriété publique, à la Place des Vosges dans le 1er arrondissement.

 

 

Je vous remercie de bien vouloir me tenir informé des suites que vous entendez donner à la présente plainte et reste à votre disposition pour vous fournir tout élément complémentaire que vous souhaiteriez.

 

Dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur le Procureur de la République, l’expression de ma plus haute considération.

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         Serge Berrebi

 

 

Pièce jointe n°1 : Arrêt Cour d’Appel Aix-en-Provence 08 nov 2000

Pièce jointe n°2 : Article Zenga-Mambu.com

Pièce jointe n°3 : RFI - Corruption à tous les étages de l’Etat selon un rapport officiel

Pièce jointe n°4 : Club de Paris : Que signifie la comparabilité de traitement ?

Pièce jointe n°5 : Rapport FMI et IDA 28 août 2007

Pièce jointe n°6 : Rapport FMI et IDA 12 septembre 2008

Pièce jointe n°7 : Rapport FMI et IDA 15 septembre 2009

Pièce jointe n°8 : Rapport FMI et IDA 14 septembre 2010

Pièce jointe n°9 : Email Robert York 23 janvier 2009

Pièce jointe n°10 : Rapport FMI Juillet 2009

Pièce jointe n°11 : Version française rapport FMI Juillet 2009

Pièce jointe n°12 : Lettre du 10 novembre 2009 de Me William Bourdon à Monsieur Dominique Strauss Kahn (traduction pour information)

Pièce jointe n°13 : Lettre du 15 septembre 2009 adressée à Monsieur Dominique Strauss Kahn + récipissé

Pièce jointe n°14 : Lettre du 3 décembre 2009 de Mme Sayeh à Me William Bourdon

Pièce jointe n°15 : Email adressé le 13 novembre 2009 à Mme Claire Cheremetinski Secrétaire Permanente du Club de Paris

Pièce jointe n°16 : Lettre du 05 octobre 2010 adressée à Monsieur Ramon Fernandez Président Club de Paris

Pièce jointe n°17 : Lettre du 14 octobre 2011 adressée à Monsieur Ramon Fernandez Président Club de Paris

Pièce jointe n°18 :  Extrait Lettre du Continent n°621 du 20 octobre 2011

 

 

N.B. Les liens qui renvoient à des articles sur ce Blog ont été ajoutés au texte original de la Plainte.

Les renvois à la pièce jointe n°13 correspondent en fait à la pièce n°16 et donc au second lien ajouté.

 

 

plainte auprès Monsieur le Procureur de la République AR0

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 19:21

 

Alors que le General Manager du FMI enregistrait 64% des intentions de vote à son éventuelle candidature à l'élection présidentielle française de 2012, je cherchais désespérément un Avocat pour déposer plainte contre lui.

Au début du mois de mai 2011, avant le fâcheux épisode du Sofitel, je m'adressais par hasard à un juriste qui allait justement devenir un des Avocats de celui contre lequel je voulais déposer cette plainte.

Ci-dessous nos échanges...

Voilà pour ceux, proches de l'ex-General Manager, qui m'accusent de "tirer sur une ambulance".

Lorsqu'ils sont sur le toit du monde, ils vous méprisent et vous écrasent. Lorsqu'ils en tombent, ils ont vite fait de sortir des drapeaux blancs ou de se réfugier dans une ambulance....! 

Finalement la plainte a bien été déposée.... sans Avocat !

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 11:56

 

Un long article publié par Nice Matin aujourd'hui sur l'affaire des Biens Mal Acquis, sur trois pages dont la couverture..


Même si je reste bouche-bée sur certains commentaires, jamais tenus, que me prête le journaliste Jean François Roubaud, il y a de quoi se satisfaire de cette publication.
                                                                                                                                                                        
En effet, pour ceux qui ont eu l'occasion de visiter mon blog, je ne pratique pas l'affirmation gratuite. Tout est précis et documenté. Les personnes physiques et morales que je vise sont, bien entendu, Monsieur Denis Sassou NGuesso, mais également Monsieur Dominique Strauss Kahn, le FMI, la Banque Mondiale, le Club de Paris et tous ceux qui ont fait partie du conflit d'intérêt qui avait pour but de satisfaire le dictateur congolais, en m'écartant d'un règlement global, et de lui faire bénéficier d'un scandaleux effacement de dette. Précisément 2,6 milliards d'euros sur le dos du contribuable français.
                                                                                                                                                                        
Les approximations sont nombreuses et les chiffres éloignés de la réalité, mais il est bon que ces affaires fassent la "une" d'un média même régional.
                                                                                                                                                                    
Pour toutes ces raisons : Merci Monsieur Roubaud !
(Pour une lecture plus confortable, double-cliquez sur les documents)

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 22:27

 

Mes accusations, au sujet des faux, me concernant, commis par le personnel du FMI et de l'IDA, étaient sans ambiguïté et j'aurais aimé recevoir une assignation pour affirmations mensongères, dûment signifiée et tamponnée par un Huissier...

J'ai longtemps attendu en vain.

Mais il ne fallait pas rêver ! Qui aurait consenti à se tirer ainsi une balle dans le pied ?

Avant d'évoquer quelques nouvelles péripéties relatives à cet affrontement et l'entrée en jeu tant attendue des juges, voici un renfort inespéré au moins sur le fond de mes affirmations.

Jean Pierre Jouyet, un conseiller de François Hollande s'en prend à Daniel Cohen, lui-même conseiller de Martine Aubry.

Jean-Pierre Jouyet n’a décidément pas fait le voyage pour rien comme dirait Thierry Rolland. Avant de lâcher l’antenne de France Info, il s’est fendu d’une dernier pique, brocardant « ceux qui préfèrent que l’on tire de l’argent sur le dos du contribuable, j’allais dire de manière gratuite au profit des Grecs. » On croirait entendre Merkel, ou Marine Le Pen.  

Remplacer "Grecs" par "Congolais" et vous comprendrez que d'autres que moi réfléchissent à ce que je ne cesse de dénoncer. Un article de Marianne qui mérite vraiment de s'informer sur la bataille qui fait rage chez les économistes et dont, bien malgré moi, je suis un précurseur ! 

http://www.marianne2.fr/Crise-grecque-Jean-Pierre-Jouyet-balance-un-scud-a%C2%A0Daniel-Cohen_a210315.html

Il n'y a pas si longtemps, avant le fâcheux "problème" du Sofitel de New-York, je tentais en vain de m'attaquer à ceux qui avaient permis les falsifications frauduleuses dont il est question dans les articles publiés antérieurement sur ce Blog.

Le courriel, ci-dessous, est une copie des échanges que j'ai pu établir avec un des proches de Monsieur Strauss Kahn, un juriste de très grande réputation, en France pour le moins. "L'accusé de réception" de mon email est assez inattendu...

PREMIER-CONTACT0001.jpg

 

PREMIER CONTACT0002

 

Quant à mon Blog, il permet à certains de se tenir au courant de mes affirmations (voir 3ème ligne des "Visites en provenance de sites externes") :

BLOG Serge Berrebi Visite Anne Sainclair du 21 avril 11

 

ARTICLE PUBLIE DANS LA LETTRE DU CONTINENT N°618 DU 08 SEPTEMBRE 2011

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 16:38

 

 

Vingt-deux années en matière de terrorisme, ce n'est pas long ! C'était hier !

 

Tant pour les familles des victimes que pour la Justice, il n'y a pas prescription. D'autant plus que tous  les complices n'ont ni été inquiétés ni été arrêtés ! 

 

Qui aurait imaginé que Mouammar Kadhafi se cacherait aujourd'hui dans les sables de son pays ou au fin fond d'une quelconque forêt d'Afrique Centrale......? Kadhafi tout en acceptant d'indemniser les familles des victimes qualifiait l'attentat "d'accident". Tout comme son très grand ami et plus fidèle soutien, encore aujourd'hui, le président Sassou N'Guesso qui était justement le président du Congo Brazza, le point de départ du vol tragique du 19 septembre 1989.

 

Aucune personnalité congolaise n'a jamais été ciblée par l'enquête du Juge Bruguière, alors que tout dans mon témoignage indiquait le contraire. L'article ci-dessous a été publié, sur ce même blog, il y a presque 18 mois. Je n'ai fait l'objet d'aucune poursuite, d'aucune tentative d'intimidation de la part des services cités. Monsieur Bourgi vient d'être poursuivi pour affirmations mensongères, j'aurais bien aimé qu'on ait agi de même avec moi.....

 

Il faudra tenir compte tôt ou tard de mon témoignage dans cet attentat pour lequel, dois-je le rappeler, aucun procès-verbal n'a jamais été dressé ! Il me faut également signaler que jamais aucun membre d'une quelconque association de familles de victimes de cet attentat n'a jamais pris contact avec moi. Mon point de vue : les amis de Monsieur Sassou NGuesso, très actifs sous l'administration Chirac, les avaient strictement mis en garde à mon sujet ! 

 

Vingt-deux années après, je dois remercier cet Ami congolais, qui était venu me rendre visite à l'Hôtel MBamou Palace à Brazzaville, le 30 août 1989, dès l'aube. Il m'avait alors simplement dit, le plus gravement du monde : "Serge, tu peux perdre beaucoup plus que de l'argent !" Sans lui poser de question, je me suis immédiatement rendu à Pointe Noire prendre quelques bagages et je quittais le pays le soir même en abandonnant derrière moi tout une vie de travail que Denis Sassou NGuesso, président - dictateur du Congo Brazzaville, avait spoliée ! Il ne se passe un jour, mon Ami, sans que je ne pense à toi car chacun de ces jours, bons ou mauvais, que j'ai vécus durant ces vingt-deux dernières années, je te les dois ! Nul doute que si je ne t'avais écouté, mon nom aurait rejoint ceux des victimes de "l'accident du DC-10 d'UTA " comme Sassou NGuesso, le grand ami de Kahdafi, le qualifie toujours et encore ! 

 

 

Chapitre II : LE DC 10 d'UTA NE DEVAIT PAS EXPLOSER......

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1)La Police Française avait été prévenue de la préparation d’un attentat...... et n'a rien fait !

  

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Il y a quelques années, j’avais communiqué à M. Guillaume Denoix de Saint Marc, alors Président du Collectif “Les familles des  Victimes de l’Attentat du DC10 d’UTA”,  différents documents relatifs à mes témoignages sur cet attentat. Lors de l'une de nos conversations téléphoniques, il m’avait avoué avoir reçu la confidence, d’un haut responsable de la Police, que l’attentat aurait pu être évité si ses Services avaient tenu compte d’une information qu’il leur était parvenue….

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J’étais l’informateur !

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Un responsable était clairement désigné : le bras droit de Sassou Nguesso, Pierre Oba, "Directeur de la Sécurité Présidentielle".

 

 

 

Mon témoignage était précis, indiscutable par les éléments qu'il apportait. Le premier officier de Police qui l'avait reçu à l'Aéroport Charles de Gaulle 2 B, dix-neuf jours avant l'attentat, était déjà sensibilisé à la tolérance dont il fallait faire preuve par rapport à tout ce qui pouvait nuire au président congolais ou à ses proches.

 

 

Devant la Police, devant le Juge Bruguière, devant la XVIIème Chambre Correctionnelle du TGI de Paris puis adressé à une multitude d'hommes politiques et de responsables français c'est une "même indifférence" qui a prévalu. Même les Américains ont été informés. Cependant, pour eux seul comptait Kadhafi. Ce dernier a été condamné à payer pour les 7 Américains disparus dans l'attentat plus de 6 milliards de dollars contre 170 millions de dollars pour les 163 autres victimes. A ce tarif-là, le choix de l'Oncle Sam a été vite fait.

 

 

A lire l'article "Impunité Total" publié par Mwinda, la succession d'actes terroristes, commis au départ de Brazzaville, devaient  faire en sorte que ce pays soit catalogué comme un "Etat terroriste".

 

 

L'Histoire apportera la vérité sur cette affaire. Vingt années écoulées sont peut-être le délai nécessaire pour que la vérité se fasse. Aujourd'hui ou demain, mon témoignage en sera la clef. 

 

 

(In memoriam mon Ami Hervé Granone, une des 170 victimes de cet attentat. Chef d'Escale UTA à Djamena, je l'avais connu à Brazzaville presque dix années plus tôt. Nous étions nés dans le même pays en Tunisie. Il passait toujours dans la salle d'embarquement de l'aéroport de Maya-Maya, que j'empruntais souvent.  Hervé  était, m'a-t-on dit, un "honorable correspondant"... C'était avant tout un homme très bien ! )

 

2)Mon témoignage du 31 août 1989

  

“Le soir du 30 août 1989, des amis, français et congolais, me tenaient compagnie au bar de l’aéroport de Maya-Maya en attendant le départ lorsque qu’un policier, ami de l’un deux, vînt se joindre à nous. Il nous parla alors de « gens qu’il avait bloqués à l’embarquement quelque temps auparavant. Ils provenaient de Bangui et se rendaient en Libye, via Paris, Bruxelles, Rome. Après une demi-heure de cette retenue, le Directeur de la Police de l’époque, Pierre Oba (aujourd’huiMinistre de la Défense et véritable n°2 du régime), s’est déplacé à l’Aéroport et a demandé au policier de les relâcher avec cette explication : « Ce n’est pas contre nous ! Ils vont en Libye pour chercher du matériel ! C’est contre les français ! » » Par méfiance pour ne pas tomber dans un piège je n’avais pas posé de question pour obtenir quelque précision supplémentaire. Durant toute la nuit, la durée du vol je me demandais si j’allais apporter cette information à la Police française ou pas du fait de la situation dans laquelle je me trouvais……..

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A mon arrivée à Roissy-CDG, le 31 Août 1989 au matin, juste après le contrôle de Police des passagers en transit à l’aérogare 2 B,je me suis dirigé vers les bureaux qui se trouvaient alors juste à côté. Devant l’un deux se trouvait un homme qui m’apparaissait être un policier en civil. En me plantant devant lui, alors qu’il parlait avec une autre personne, il m’a demandé ce que je voulais. Je lui répondis que je désirais lui parler. En pénétrant dans son bureau on apercevait, posé sur sa table, dans son attaché-case ouverte un énorme revolver. Je lui rapportais donc les informations recueillies la veille, après avoir présenté mon passeport, mon billet et décliné mes activités au Congo. Il s’est employé à minorer leur portée pour une raison que je ne parvenais pas à saisir, peut-être pour reprendre plus rapidement la conversation précédente interrompue. « Avez-vous la date de leur voyage ? Avez-vous leurs noms ? » Non, je n’avais pas ces renseignements. Sans être convaincu, je quittais cette personne, néanmoins avec le sentiment du devoir civique accompli, en espérant que je n’apprendrais pas dans quelques jours un attentat au Congo Brazzaville qui aurait touché des membres de familles de mes amis.

 

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L’annonce de l’explosion en plein vol du DC 10 d’UTA, le 19 Septembre 1989, est venue brutalement contrarier ce vain espoir. J’ai longtemps attendu que pour les besoins de l’enquête la Police Française m’appelle. Ce qui ne s’est jamais produit……” (Témoignage devant la 17ème Chambre Correctionnelle de Paris le 04/12/01)

 

 

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3)Chez le Juge Bruguière, le 18 juin 1990

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“De retour au Congo vers le mois de Mai 1990, je logeais dans le même hôtel que le Juge Bruguière, à l'hôtel PLM-MBamou Palace. Je ne l’abordai pas mais pris la décision d’entrer en contact avec lui dès mon retour. Ce qui fût fait et j’obtins un rendez-vous dans son Cabinet du Palais de Justice à Paris, le 18 Juin 1990 à 14 h 30.

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Dans le sas de sécurité qui précède le contrôle des policiers qui gardaient l’accès à son bureau, j’attendais en compagnie de l’Avocat de Monsieur Alain Garretta, impliqué dans l’affaire du sang contaminé. Puis j’ai été introduit dans le bureau du Juge Bruguière, à droite dans le couloir. La porte s’ouvrait sur son bureau à l’abri du mur, la fenêtre décalée au fond de la pièce. Deux hommes étaient également présents. J’ai alors fait le récit de l’information qui m’était parvenue et sa déclaration à la Police Française le lendemain. Les inspecteurs qui étaient présents m’ont posé quelques questions. Ils ont ri lorsque je leur apprenais que j’étais dans le DC10 d’Air Afrique qui avait été détourné sur Genève en 1987. Ils m’ont alors dit que j’étais le « quarantième » parmi ces passagers à venir les voir ! L’entretien avec le Juge a pris fin, sans qu’un procès-verbal fût rédigé, et les deux inspecteurs m’ont demandé de les accompagner. Avec les deux hommes nous nous sommes transportés à la Rue des Saussaies. Dans un petit bureau d’une aile en travaux, ils m’ont posé quelques questions. Je leur ai indiqué des noms d’amis qui se trouvaient ce soir du 30 août 1989 avec moi à l’Aéroport de Maya-Maya et qui pouvaient les aider à retrouver ce policier pour tenter de confirmer mon témoignage. L’entretien a pris fin au bout d’une vingtaine de minutes et avant de conclure les policiers, dont je ne connaissais pas les noms, m’ont dit qu’il ne fallait pas que je culpabilise et que j’aie des regrets superflus. La piste privilégiée était la piste syrienne. Rien à voir donc avec la Libye. Pas convaincu, mais avec ma conscience tranquille pour m’être acquitté de mon devoir, je prenais congé……” (Témoignage devant la 17ème Chambre Correctionnelle de Paris le 04/12/01) ..

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4)L’excellente mémoire de l’officier Muller

 

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 “Un peu plus d’une année après ma rencontre avec le Juge Bruguière, je me retrouvais à Brazzaville et séjournait à l’Hôtel PLM Mbamou Palace. Un après-midi dans ma chambre, en suivant les programmes de CNN à la télévision, j’apprenais dans une déclaration officielle du Porte-parole du Département d’Etat, Boucher, que les deux attentats contre le Boeing de la Pan-Am, à Lockerbie, et le DC10 d’UTA étaient attribués à la Libye. Emu d’apprendre cette nouvelle je me rendais aussitôt dans le quartier des compagnies aériennes et des banques non loin de là. En pénétrant dans l’agence d’Air Afrique je me heurtais à un jeune homme français, de petite taille et aux cheveux roux. Sans me rappeler d’où et comment ?, je m’adressais alors à lui en lui affirmant : «  On se connaît ! ». Il leva les yeux vers moi et sans une hésitation d’une microseconde il me répondit : « Monsieur Berrebi ! ». (Je voulais bien croire que les gens qui entourent le Juge Bruguière ont des capacités très supérieures à la moyenne mais j’ai été surpris, et le suis encore, d’une réaction aussi immédiate 13 à 14 mois plus tard pour un policier qui a dû entendre des dizaines voire des centaines de témoins. Nous n’avions passé qu’une heure ensemble le 18 juin 1990. Mon témoignage ne pouvait qu’être unique voire encombrant !)Je faisais part donc à cet inspecteur de la nouvelle que je venais d’apprendre par CNN. Sa réponse a été la suivante : « C’est embêtant ! Les américains ne devaient rendre publique cette information que dans quelques semaines ! ». Il m’a alors demandé de passer le voir à son hôtel, le Méridien, un peu plus tard. J’acceptais en lui disant que je ne connaissais pas son nom pour prendre contact avec lui. Il me le donna : « Muller ».

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Un peu plus tard donc au Méridien je retrouvais l’inspecteur Muller avec le même collègue du 18 juin 1990. Ils étaient accompagnés dans ce voyage par leur fiancée ou épouse. Dans la discussion que nous avions eue ensemble je m’étais étonné qu’aucun des contacts que je leur avais communiqué pour confirmer mon témoignage n’avait été utilisé. Ils m’ont répondu alors que l’enquête avait pris du retard du fait d’une surcharge de travail depuis l’invasion du Koweït jusqu’à la fin de la guerre en Irak. Pour conclure je leur dis alors que l’usage des éléments, que je leur avais communiqués, était leur affaire et que je ne me sentais plus concerné par tout cela !…..” (Témoignage devant la 17ème Chambre Correctionnelle de Paris le 04/12/01)

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 5)"Attentat", un mot que Sassou Nguesso ne peut prononcer ! 

 

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Le président Sassou Nguesso a toujours qualifié  la disparition, du DC10 d’UTA, "d’accident" ou de « crash »

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Dans une plainte qu'il avait déposée contre F.-X. Verschave, c'est le terme "d'accident" concernant cet acte terroriste qui avait été employé.

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Les membres du gouvernement congolais ont l’obligation d’employer l’un ou l’autre de ces deux termes pour requalifier l’acte terroriste. 

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Qui dans le monde oserait parler de « l’accident de Lokerbie » ?

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Immédiatement, il y aurait un torrent de protestations, voire de plaintes !

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Pour le drame du 19 septembre 1989, ce qui compte avant tout : c’est que l’on n'en parle plus !

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 Récemment à la commémoration du 20ème anniversaire de ce tragique évènement, à Brazzaville, le ministre congolais de l’Aviation civile, Monsieur Emile Ouosso, l’a encore qualifié de "crash”!  En présence de Monsieur Nicolas Normand, Ambassadeur de France, qui n'était plus à une couleuvre près..... (Ce qui compte, c'est le business... de Total)

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Heureusement qu'il y a toute de même une petite opposition civile au Congo:

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Attentat, pas accident

 


Au Congo, on s’est souvenu du DC 10 d’UTA qui avait explosé le 19 septembre 1989 au dessus du Ténéré et dans lequel plusieurs dizaines de Congolais périrent.
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Rapportant l’évènement la presse officielle écrit :

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 M. Ouosso a déploré le crash de cet avion et souligné la mise en œuvre des conditions optimales de sécurité et de sûreté afin que ce genre d’accident ne se reproduise plus. Il s’est incliné devant la stèle en présence des parents des victimes et de l’ambassadeur de France au Congo, Nicolas Normand ».
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Ce « genre d’accident ». Quelqu’un peut-il dire à ces gens qu’il ne s’agissait pas d’un accident mais d’un attentat ? Il est vrai qu’au plus haut sommet de l’Etat au Congo, on a toujours parlé d’un accident alors que l’attentat ne fait plus l’objet d’aucun doute. Sauf peut-être dans la tête de certains. On se demande bien pourquoi... 

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http://www.mwinda.org/index.php?option=com_content&view=article&id=221:au-fil-de-lactualite-une-photo-avec-obama&catid=85:article 

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Pour preuve que l’emploi du terme « crash » est une constante de la négation (ou du remords) du pouvoir congolais, un autre article, du 20 septembre 2005, de la « Pravda de Brazzaville ».(Monsieur Pigasse (Jean-Paul) était pourtant le seul journaliste présent - je me demande encore pourquoi et comment dans le box réservé aux journalistes à la 17ème Chambre Correctionnelle le04/12/01)

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Toujours en présence d’un Ambassadeur de France que l’ on s’amuse à humilier avec  des qualifications mal-appropriées.

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Flash-Evénements
Mardi 20 Septembre 2005 à 00:00:00
DB11572
(Congo-Brazza)

Les Congolais commémorent le 16e anniversaire du crash du DC10 de l’UTA

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Le ministre des Transports, André Okombi Salissa, et l’ambassadeur de France, Jean-Paul Taïx, ont procédé, le 19 septembre au cimetière du centre-ville de Brazzaville, au dépôt d’une gerbe de fleurs sur la stèle érigée en mémoire des 49 Congolais victimes du crash du DC10 de l’UTA en septembre 1989 dans le désert de Ténéré.

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Les familles des disparus étaient également présentes ainsi qu’un représentant de la compagnie aérienne Air France. Interrogé par la presse, le président de l’Association des parents des disparus, Norbert Dabira, a rappelé que la question de l’indemnisation était réglée et que les virements allaient être faits conformément à ce qui avait été décidé.

 

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Siège: Les Manguiers, 84 avenue Paul Doumer, Brazzaville, République du Congo - Bureaux en Europe: 38 rue Vaneau, Paris 7ème, France - Bureaux aux Etats-Unis : 1250 24th Street, Washington DC 20037 - Tél. : + 33 (1) 45 51 09 80        + 33 (1) 45 51 09 80    - Fax : + 33 (1) 45 51 03 06 - Site Internet : www.brazzaville-adiac.com - E.mail : redaction@brazzaville-adiac.com

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  http://www.brazzaville-adiac.com/index.php?action=depeche&dep_id=10075&oldaction=liste&regpay_id=0&them_id=0&cat_id=&ss_cat_id=0&LISTE_FROM=0&select_month=0&select_year=0

 

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6)Ce que le Juge Bruguière dit…..

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  img006 L’attentat du DC 10 s’est produit alors que Roland Dumas était Ministre des Affaires Etrangères. (Voir" Réseaux"  bientôt)

 

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CE QUE J.-L.BRUGUIERE DIT : (page 151 et page 152) “On me demande….. d’assister à une réunion…. au Quai d’Orsay……Je me fais aussitôt apostropher par un haut fonctionnaire : “Mais, monsieur, qui êtes-vous pour oser parler d’attentat ?”(ndlr : Réunion du 23 septembre 1989)

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CE QUE J.-L.B. DIT : (page 153) “La situation était quelque peu surréaliste. Les représentants de l’Etat, au mépris des faits et de l’ouverture d’une enquête, s’enfonçaient délibérément dans une voie sans issue. De fait, une seule thèse prévalait, celle de l’accident.”(ndlr : Le président Sassou Nguesso a toujours qualifié la disparition, du DC10 d’UTA, d’accident. Voir ci-dessus)

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CE QUE J.-L.B. DIT : (page 158) “je fais un premier déplacement fin septembre à Brazzaville, où nous sommes, avec les policiers, très mal reçus. On nous explique…..que nous allions violer la souveraineté du Congo. En réalité, le régime socialiste de Sassou Nguesso est lié aux pays de l’Est, surtout à la Lybie et à l’Allemagne de l’Est.”(ndlr : "Souveraineté !" De 2005 à 2010, mises à part les aides reçues par ce régime criminel, toujours le même, ce sont environ 3 milliards d’euros de dettes qui ont été effacées, principalement, sur le dos du contribuable français. 4 à 5 fois le montant d’un bouclier fiscal, tant décrié, dont bénéficiaient près de 20.000 foyers fiscaux français.) …..

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Je rencontre à cette occasion un personnage qui va se révéler très important : le colonel Oba, commandant des forces de sécurité publiques, en fait le bras droit de Sassou Nguesso.”

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CE QUE J.-L.B. DIT : (pages 166 à 170) “Le 13 juin 1990, j’écris à Jean André Libourel, le directeur de cabinet du ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, Roland Dumas Dans cette lettre j’insiste sur la nécessité d’entreprendre une action diplomatique résolue en vue de contraindre le Congo à coopérer dans l’intérêt de l’enquête…. De fait, notre ambassadeur est chargé d’intervenir auprès des autorités congolaise et du chef de l’Etat, Sassou Nguesso. Démarche demeurée sans effet. Du coup je décide de retourner à Brazzaville…… Le 22 juin 1990, (ndlr : après mon audition à Paris) les Congolais vont reconnaître qu’ils ont bien procédé à l’interpellation de Bernard Yanga…. Ce soir-là, je rencontre Oba. Oba comprend qu’il existe un risque politique important……Une nouvelle réunion est organisée le jour même…. Oba me confirme : “Le Chef de l’Etat est disposé à vous transmettre tout ce dont vous avez besoin….” (ndlr : 9 mois ont été nécessaires pour obtenir la “coopération” de Sassou Nguesso. Il met moins de temps pour accepter l'effacement de milliards de dollars de ses dettes !)

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CE QUE J.-L.B. DIT : (pages 171 et 172) “J.-M. Pontaut : Des rumeurs couraient vraiment selon lesquelles Sassou-Nguesso aurait pu être informé de l’attentat ? J.-L. Bruguière : Une rumeur aussi tenace qu’invérifiable disait même  qu’il était à ce point au courant que certains membres de sa famille, qui devait prendre l’avion le 19, en avaient été dissuadés.Des informations manifestement non fondées, mais en Afrique les rumeurs deviennent souvent des vérités.”(ndlr : les réservations effectuées chez UTA sont autant de preuves. Le Chef d’escale à Djamena, Hervé Granone, avait pourtant péri dans cet attentat. UTA a été vendu à Air France. Pour ne plus en parler….. Voir également ci-dessous : “un ami sain et sauf”).

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CE QUE J.-L.B. DIT : (page 188 et page 192) “Le lobby prolibyen : une forte odeur de billets verts ! …… Selon mes informations, les “sphères dirigeantes de la DST” – vraisemblablement sur injonction du pouvoir politique – seraient sur le point de communiquer clandestinement un certain nombre d’informations de l’enquête aux Libyens, afin de leur permettre d’organiser leur défense. (ndlr : –:) !) J.-M. Pontaut : C’est une accusation très grave !J.-L. Bruguière : Oui, encore que ces informations ne me sont pas confirmées. Nous sommes aussi dans le monde de la rumeur, de la manipulation et de la désinformation……. il existait , pour contrer l’implication de la Libye dans l’attentat, un ensemble très fort de lobbying mêlant action politique et intérêts économiques et financiers. J.-M. Pontaut : Vous voulez dire que ces méthodes dégageaient une forte odeur de billets verts…. Celle des pétrodollars libyens….

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7)Ce que le Juge Bruguière NE DIT PAS ! : 

 

 

Du lobbying en faveur des Libyens !?!

 

Mais de quel lobbying les Congolais ont-ils profité ?

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Pourtant, la bombe a été posée au départ du territoire congolais, par des Congolais.

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Le bras droit de Sassou Nguesso, Directeur, à cette époque, de la Police Présidentielle, s’était approché d’eux. Au moins pour les libérer, lorsqu’ils avaient été arrêtés à l’Aéroport de Maya-Maya (Brazzaville) alors qu’ils s’apprêtaient à aller chercher le matériel en Libye. Au vu de mon témoignage, dont le Juge n’a pas voulu “ou pu” tenir compte, l’implication congolaise était flagrante !

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Le “lobby prolibyen” a-t-il communiqué mon témoignage aux autorités libyennesdont J.-L. Bruguière confirme la grande proximité ?

 

 Ai-je été vendu à Sassou Nguesso, directement ou via Kadhafi ?

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Compte tenu de la vindicte que Denis Sassou Nguesso me fait subir, l'une ou l'autre des options ne fait aucun doute !!!! 

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Belle incitation au devoir civique……. ! 

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8) Verdict sans appel de Maître Jacques Vergès

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François-Xavier Verschave m’avait demandé de témoigner dans le procès en diffamation que lui avaient intenté Oba-Apounou et Norbert Dabira, des proches de Sassou Nguesso. Verschave avait affirmé qu’ils avaient été informés, à l’avance, de l’attentat du DC-10 d’UTA.  J’acceptai à condition que des journalistes soient présents à l’audience, ce qui m’avait été assuré alors. 

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Le 04 décembre 2001, je me présentai au Greffier de la 17èmeChambre Correctionnelle de Paris. Avant de me rendre dans la salle d’attente des témoins, je remarquai qu’il y avait bien des journalistes dans le box qui leur était réservé. Lorsqu’enfin vint mon tour de témoigner, je constatai amèrement que seul n’était présent  que Jean Paul Pigasse, Rédacteur et propriétaire des Dépêches de Brazzaville,  la Pravda à Moscou sous le régime soviétique.

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Maître Vergès représentait à ce procès Oba-Apounou, proche parent de Sassou Nguesso. Longtemps Maître Vergès fut craint de Sassou avant, frais de cigares obligent, qu’il ne rejoigne la cohorte des ténors du barreau parisien assignés à la défense du dictateur. (Je me souviens, par ailleurs, avoir vu Françis Spizner faire antichambre dans le cabinet du ministre des finances, Mathias Dzon, à Brazzaville en 1998.)

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A la fin de mon témoignage, Maître Vergès fut le dernier à qui le Président de la Cour donna la parole. Son propos lapidaire résonne encore à mes oreilles.  Sa posture repliée sur lui-même et le geste de son bras qui s’agitait dans la négation à chaque mot qu’il prononçait. Il était comme accablé par ce que je venais de dire. Huit mots au total qui signifiaient qu’il avait parfaitement compris mon témoignage, les circonstances et les conséquences.

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Qu’il soit admiré ou détesté, Jacques Vergès est un grand juriste dont l'avis ne peut être négligé !

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Le Président me remercia et demanda à Maître Comte, l’avocat de F-X Verschave, s’il avait des questions à me poser. Maître Comte me demanda alors, si lorsque j’avais rencontré le juge Bruguière, j’avais eu le sentiment qu’il avait pris mon témoignage au sérieux. Je lui répondais alors   que sur le seuil de la porte du Juge, je me suis retourné instinctivement pour lui serrer la main. Il me tendit alors deux doigts qui ne m’ont pas rassuré du tout sur l’intérêt qu’il portait à mon témoignage.

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Maître Brosselet à son tour n’avait pas de question à me poser mais dit au Tribunal : « Qu’après un témoignage de cette qualité je ne peux qu’encourager le témoin à écrire un roman de science-fiction ! ». Quant à Maître Vergès (qui ne se rappelait pas qu’il avait été mon avocat en 1990 contre Oba-Apounou) sans se lever et replié sur lui-même dans un geste de refus dit au Président : « Je ne suis pas l’avocat du Juge Bruguière !» »(Témoignage devant la 17ème Chambre Correctionnelle de Paris le 04/12/01)

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Verschave fut condamné…. Je n’ai jamais été poursuivi pour diffamation ou affirmation mensongère !

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 9) Récit de ce témoignage par le seul journaliste présent

 

 

François-Xavier Verschave jugé à Paris pour diffamation envers le général Norbert Dabira et Gabriel Oba-Apounou


La 17° chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris s’est réunie hier, sous la présidence du juge Hervé Stephan, pour examiner la plainte en diffamation déposée par deux citoyens congolais, le général Norbert Dabira et Gabriel Oba Apounou, contre l’auteur du livre « Noir silence ». Cinq heures d’un ennui mortel, marquées par les dépositions interminables de trois témoins – Serge Berrebi, Albert Kolélas, Benjamin Toungamani – cités par la défense, dont on se demandait avec angoisse ce qu’ils voulaient dire tant leurs propos étaient décousus et hors sujet.

Au cœur de l’affaire se trouve, on le sait, l’attentat perpétré en septembre 1989 contre l’avion de la compagnie française UTA reliant Brazzaville et Paris, via Ndjamena, dont François-Xavier Verschave prétend que le chef de l’Etat congolais se serait rendu complice. Sans avancer aucune preuve, le président de l’association « Survie »affirme que Darius Dabira, fils du général, serait descendu à l’escale de Ndjamena, échappant ainsi à la mort, et que Gabriel Oba-Apounou aurait différé son départ pour Paris, tous deux ayant été prévenus par l’actuel président du Congo. Des accusations gratuites, absurdes, qui ont été démenties par le juge antiterroriste français Jean-Louis Bruguière au terme d’une enquête de plusieurs mois, mais que l’auteur de « Noir silence » a repris à son compte sans aucune hésitation.

 

De l’audience d’hier, qui fit apparaître en pleine lumière la médiocrité – mais aussi le racisme latent – de ce dernier, on ne retiendra que deux aspects.............

 

Quelques années après ce brillant article, en 2007, Monsieur Jean-Paul Pigassea reçu la Légion d'Honneur sur le contingent de Monsieur Jacques Chirac. La nation française reconnaissante....

 

 

 

 

10)Témoignages liés à cet attentat

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UN « AMI » SAIN ET SAUF

Genève Octobre 1989

 

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Jean Claude GANDUR, genevois, longtemps Consul honoraire du Congo à Genève, dynamique Trader de pétrole, a du mal à se remettre de ses émotions. Toute la ville ou presque a eu connaissance de « la chance extraordinaire » qu’il a eue. Des relations communes me rapportent les faits (des membres du Département Energie de Paribas - Genève ) :

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« Jean Claude GANDUR devait embarquer le 19 septembre 1989 sur le DC 10 d’UTA, à destination de Genève, via Paris. La veille de son départ il reçoit un appel téléphonique du ministre des hydrocarbures congolais (Aimé Emmanuel YOKA, oncle du Président SASSOU NGUESSO). Le ministre lui demande de reporter son départ, le président SASSOU souhaite le revoir. GANDUR ne comprend pas. « Mais Emmanuel, lui dit-il, nous avons terminé, je dois rentrer à Genève ! »

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Le ministre insiste fermement : « Tu dois reporter ton départ, le président veut te revoir demain et je n’en connais pas la raison ! »

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A contrecœur GANDUR se rend à l'insistance du ministre congolais et reporte son départ.

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La rumeur genevoise, ni mes amis de Paribas d'alors, ne disaient pas si effectivement Jean Claude GANDUR avait revu le président SASSOU et pour quelle raison « il » lui avait demandé de rester. Monsieur GANDUR avait, de notoriété publique, la réputation de rendre de grands services pétroliers et financiers, à certains dirigeants africains, dont SASSOU NGUESSO, avec sa société Addax dont le siège était à Genève. »

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Jean Claude GANDUR est toujours vivant, présidait, à Londres, Addax Petroleum (AXC.UK) dont la capitalisation boursière avait atteint environ 6 milliards de dollars. (Vendu à Petrochina pour 7,5 milliards de dollars en juillet 2009, Gandur possédait 40% du capital.)

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Aimé Emmanuel YOKA est actuellement ministre de la Justice de la République du Congo.

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Il y a vraiment une justice en ce bas monde….

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UN BIEN CURIEUX CORRESPONDANT

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Mars 2007

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Conversation avec le Général Emmanuel NGOUELENDELE, ancien Directeur Général de la Sécurité d’Etat du Congo, père de l’actuel Maire de Brazzaville, Hugues NGOUELENDELE, qui est un des gendres du président SASSOU NGUESSO.

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Le Général NGOUELENDELE qui était en exercice au moment de l’attentat du DC 10, aurait dû être chargé de l’enquête sur place car elle relevait de ses compétences et de sa fonction. C’est le Directeur de la Sécurité Présidentielle, Pierre OBA, qui a été nommé par le président SASSOU NGUESSO.

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Le correspondant congolais du Juge Bruguière, d’après ce que m’a confié le Général NGOUELENDELE, était celui- là même qui avait été dénoncé à la Police Française……et au Juge !

 

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Published by berrebiserge
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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 17:54

Le Daily Mail de Londres n’est pas le Washington Post, loin s’en faut.

 

Il s’est encore fourvoyé, il y a quelques jours en annonçant que la Société Générale risquerait de faire faillite. On peut cependant lui concéder un bon point pour un article, au-delà de son aspect partisan, qu’il a publié le 04 août dernier (http://www.dailymail.co.uk/debate/article-2022169/Its-parody-lavish-aid-corrupt-dictators-leave-Britain-defenceless.html) dont voici le titre traduit :  C'est au-delà de la parodie que de prodiguer de l'aide à des dictateurs corrompus, et de laisser la Grande-Bretagne sans défense. (Traduction plus bas).

 

L’argument, que soulève Stephen Glover, l’auteur de l’article, dans sa position contre la réduction du budget militaire britannique, est que le Gouvernement a part ailleurs augmenté l’aide au développement. Tout serait parfait, selon lui, si seulement elle était plus efficace et si des dictateurs corrompus n’étaient pas les premiers à en profiter. Et de citer alors Denis Sassou NGuesso, de la République du Congo, avant tous les autres…. Une grande première en vérité !

 

Ce raisonnement ne vaudrait pas seulement pour la Grande Bretagne mais pour la France également qu’il cite d’ailleurs.

 

Le Daily Mail, faut-il le répéter n’est pas les Echos ou le Financial Times et les montants qu’il avance sont faux ! Le régime autocratique congolais de Brazzaville n’a pas bénéficié, de la part de la France, de centaines de millions d’euros, comme il l’écrit, mais en réalité de milliards d’euros. Deux milliards six cents millions d’euros (2,6 milliards d’euros), rien que pour le récent effacement de dettes !

 

Le Daily Mail affirme également « que beaucoup d'aides de gouvernement à gouvernement sont gaspillées par la corruption et l'inefficacité. La plupart des organismes de bienfaisance et des spécialistes dans ce domaine estiment que seulement environ 40 pences dans chaque livre de l'aide contribuent réellement aux bénéficiaires visés, mais il est admis que l'aide britannique est plus rentable que celle de nombreux pays donateurs. » Si l’aide britannique est plus efficace que ces 40% généralement admis, il reste que cette donnée n’est qu’une moyenne. Point besoin d’être un génie ou un sorcier Téké, l’efficacité de l’aide au Congo doit être quasiment nulle car, d’une manière ou d’une autre, totalement détournée ! La ressource pétrolière, qui devrait être gérée en toute transparence, est détournée, elle aussi, en grande partie….

 

Mais comment donner tort à l’auteur de l’article, au moins s’agissant de la République du Congo lorsqu’il écrit : « Mais comment peut-on ne pas être sceptique sur tant d'aide gouvernementale quand des dictateurs kleptocrates traitent les trésoreries de leurs pays comme des comptes bancaires privés? »

 

L’affaire des Biens Mal Acquis aurait-elle franchi le Channel ? Stephen Glover affirme « Denis Sassou Nguesso, président de la République du Congo, a accumulé 16 maisons et appartements de luxe à Paris. Il semblerait qu'ils aient été achetés avec de l'argent volé ».       

 

Le journaliste ne sait rien encore des Palais à Marbella, au Maroc et à Dubaï….        

Parions que ces journalistes britanniques, mal-renseignés, qui découvrent l’envers de « l’aide au développement » perdront leur flegme légendaire lorsqu’ils comprendront qu’elle est souvent déclenchée sur la base de faux rapports établis par des fonctionnaires d’institutions internationales….

 

 

 

 

C'est au-delà de la parodie que de prodiguer de l'aide à des dictateurs corrompus, et de laisser la Grande-Bretagne sans défense
Par Stephen Glover (Traduction S.B.)

Dernière mise à jour à 12:22 le 4 août 2011

 

Les coupes dans le budget de la Défense ont laissé les forces britanniques incapables de mener à bien leurs missions en Libye et en Afghanistan de manière efficace, selon un groupe interpartis de députés.

Les coupes ont également mis en péril la sécurité nationale et réduit l'influence internationale de ce pays.

Que la Chambre des Communes Défense Select Committee fait écho des propos d'un grand nombre de hauts militaires au cours des derniers mois, ainsi que les vues de nombreux journaux, dont celui-ci.

 
La revue de la stratégie de défense de l'automne dernier a marqué un changement radical dans la capacité de nos forces armées à agir à l'étranger, et même à défendre ce pays.

La Marine a perdu ses deux porte-avions avec leurs jets Harrier Jump, et plusieurs navires de surface.



La RAF a été contrainte de renoncer à ses avions de reconnaissance Nimrod et quelques escadrons de première ligne.

Chaque service souffrira de 5000 compressions de personnel, tandis que les effectifs de l'armée passeront de 101 000 à 84.000, ce qui en fait environ la même taille que l'armée de l'Argentine, et un quart de la taille du Brésil.

Sans surprise, les députés contestent vivement affirmation ridicule de David Cameron que l'armée peut encore réaliser le «spectre complet» de la guerre après ces compressions.

Comment cela pourrait-il être vrai? Il n'est même pas vrai, en Libye, un conflit sans fin en vue qui absorbe les ressources militaires et d'énormes quantités d'argent.

En Juin, le second en commandement de la RAF a déclaré que la lutte simultanée  dans les guerres en Afghanistan et en la Libye a placé "d'énormes attentes" sur les aviateurs et les avions.

Le chef de la Royal Navy a affirmé que la sécurité de Grande-Bretagne serait en danger si le conflit libyen devait durer de six mois. (C'est presque le cas).

La réponse inélégante du Premier ministre à ces interventions a été: "Vous faites la bataille, et je vais faire les pourparlers."

Il n'avait pas de réponse à un point incontestable que les coupes à la Défense laissent nos Forces armées incapables de répondre aux obligations accumulées sur eux par des politiciens comme lui, sans parler des conflits potentiels dans l'avenir.

Eux tous et le Secrétaire à la Défense Liam Fox peuvent faire le perroquet avec la statistique, que la Grande-Bretagne est encore la quatrième puissance militaire au monde, qui est presque certainement faux, et en aucun cas ne traite pas la question de savoir si nous sommes toujours capables de nous défendre .

Maintenant, vous pouvez dire que nous sommes au milieu d'une crise économique susceptible de durer des années, et nous n'avons pas d'autre choix dans ces circonstances difficiles que de faire des économies.

Mais que faire si ces économies étaient de saper la capacité de ce pays à se protéger, comme le Commons Select Committe le suggère?

Assurément, il est le premier devoir de tout gouvernement de se prémunir contre tous les dangers prévisibles.

Et rares sont ceux qui doutent que le monde semble plus périlleux qu'il ne l'était depuis la fin de la Guerre froide.

Le Moyen-Orient est évidemment instable, et les intérêts occidentaux seraient sérieusement menacés si le «printemps arabe» s'étend à la riche en pétrole Arabie Saoudite.

 

Le Pakistan est un Etat nucléaire dérivant lentement vers l'anarchie. Les objectifs stratégiques de la Chine ne sont pas clairs, et la Russie est résurgente.

M. Cameron serait également sage de se rappeler que l'Argentine lorgne toujours les Malouines dans une humeur vindicative et cupide, pleinement consciente de notre position affaiblie.

Les îles seraient défendus par quatre avions Tornado vieillissants, et nous ne possédons plus de porte-avions pour fournir une puissance aérienne supplémentaire.

Compte tenu de toutes ces incertitudes, un gouvernement prudent et réaliste, comme une première étape, aurait protégé le budget de la défense - notamment parce que sous le New Labour il avait augmenté beaucoup moins que les dépenses de l'éducation ou de la santé.

Au lieu de cela, la Coalition a exigé des coupes de 8 pour cent, et plus qui suivront très certainement.

Le NHS et le budget d'aide internationale ont été maintenus.

Je ne fais aucune réclamation au sujet de la NHS, mais la décision d'augmenter le budget d'aide de 35 pour cent à £ 11,4 milliards (environ un tiers des dépenses de défense) en 2015 serait remarquable à tout moment. Dans les circonstances actuelles, suivant le jugement de la plupart des autorités compétentes nous pourrions ne plus être en mesure de nous défendre correctement, c'est simplement stupéfiant.

Un des arguments utilisés par les enthousiastes pour une plus grande aide au développement est l'affirmation que leurs opposants sont moralement déficients.
 
Ceux qui doutent de l'efficacité de l'aide sont représentés comme limités, égoïstes et insulaires.

M. Cameron a été coupable d'un étalage d'une odieuse supériorité morale quand il a récemment suggéré que les critiques de sa politique d'aide étrangère ne sont «éventuellement que des cœurs durs».

Il sait, ou il devrait savoir, que beaucoup d'aides de gouvernement à gouvernement sont gaspillées par la corruption et l'inefficacité.

La plupart des organismes de bienfaisance et des spécialistes dans ce domaine estiment que seulement environ 40 pence dans chaque livre de l'aide contribuent réellement aux bénéficiaires visés, mais il est admis que l'aide britannique est plus rentable que celle de nombreux pays donateurs.

Si ce chiffre est exact, beaucoup de milliards d'aide supplémentaire qui pourraient être détournés de nos forces armées seront gaspillés.

N'aurait-il pas mieux valu de faire que les aides existantes aillent beaucoup plus loin? C'est une possibilité virtuellement illimitée.

Il y a seulement quelques jours, il est apparu que Denis Sassou Nguesso, président de la République du Congo, a accumulé 16 maisons et appartements de luxe à Paris.

Il semblerait qu'ils aient été achetés avec de l'argent volé.

Son pays, inutile de le dire, a été finalement admise à recevoir des centaines de millions de livres de l'aide de la France.

Tout comme le Gabon, dont le président, Ali Bongo, est propriétaire d'au moins 39 propriétés parisiennes.

Puis il ya le repoussant ancien despote égyptien Hosni Moubarak, qui se trouvait en personne dans un tribunal du Caire mercredi.

Selon une estimation, lui et sa famille ont volé £ 43,5 milliards, et construit un vaste portefeuille de propriétés.

 
Inutile de dire que l'Egypte a reçu des milliards de livres d'aide de la Grande-Bretagne et d'autres pays occidentaux.

Cette aide gaspillée, bien sûr,  est à un million de kilomètres du genre d'assistance - £ 42 millions en seulement trois semaines - que les Britanniques ordinaires ont généreusement accordé aux victimes de la sécheresse en Afrique orientale.

Beaucoup de gens sont désireux d'aider tant qu'ils croient que leurs dons feront le bien et sauveront des vies.

Mais comment peut-on ne pas être sceptique sur tant d'aide gouvernementale quand des dictateurs kleptocrates traitent les trésoreries de leurs pays comme des comptes bancaires privés?

N'oublions pas non plus ces régimes relativement non corrompus qui reçoivent une aide britannique dont ils n'ont guère besoin.

L'Inde, qui reçoit de notre part près de £ 300 millions par an, a un programme spatial qui coûte annuellement £ 1,5 milliards, et un budget de la défense qui va probablement dépasser le nôtre dans moins de cinq ans.

Il n'ya pas de défense rationnelle pour cet état de choses.

C'est au-delà la parodie que de prodiguer de l'aide à des dictateurs voleurs, et à des pays qui n'ont en guère besoin, tout en privant nos propres forces armées débordées des ressources dont ils ont besoin pour accomplir les tâches que les politiques demandent d'elles, et que nous attendons d'elles.

La seule explication envisageable qui me vient à l'esprit est que c'est une forme cynique de relations publiques calculée pour rendre agréables et prévenants les Conservateurs et M. Cameron - à «détoxifier l'étiquette encore plus", si vous voulez -, indépendamment des avantages véritables de l'aide.

Pourtant, je peux difficilement me résoudre à croire qu'un Premier Ministre conservateur ait jamais pu mettre l'image de son parti avant la défense du royaume.

Mais à moins que lui et Liam Fox et le Chancelier agissent pour faire amende honorable, c'est la mélancolique, si peu crédible, conclusion que j'aurai à dessiner.


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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 11:55

Madame Christine Lagarde a pris, mardi 05 juillet 2011, les rênes du FMI. Une lettre d'introduction lui a rappelé les règles d'éthique.

 

Plus question d'entacher l'image du FMI. Au premier jour de sa prise de fonction, les consignes sont strictes pour Christine Lagarde. "En tant que directrice générale vous devrez observer les règles d'éthiques les plus élevées, respecter les valeurs d'intégrité, d'impartialité et de discrétion", impose ainsi le conseil d'Administration du Fonds monétaire international dans une lettre publiée sur son site."Vous devrez même éviter de donner l'apparence d'une mauvaise conduite", précise ce document. Loyauté exigée et conflits d'intérêts proscrits pour l'ancienne ministre de l'Economie française qui devra suivre une formation spéciale sur les règles d'éthique.

 

Le Conseil d'Administration fait bien d'insister sur ces règles, elles ont été largement bafouées, dernièrement, par une partie du Personnel. Les termes de cette lettre d’introduction n’ont bien entendu rien à voir avec le parcours antérieur de Madame Lagarde. Il semblerait que le Conseil d’Administration du FMI ait fait davantage référence à l’effacement de la dette congolaise, avec ses rumeurs de corruption massive de hauts responsables du FMI, qu’à l’affaire de mœurs newyorkaise à laquelle serait mêlé son ex-Directeur Général.

 

Cette lettre à Madame Christine Lagarde n’est pas sans rappeler les faits que je n’ai cessé de dénoncer : les conflits d’intérêts, les proximités criminelles et le manque d’impartialité (en particulier sur mon blog http://sergeberrebi.over-blog.com ). Quant au manque d’intégrité, pour ceux qui ont accordé le Point d'Achèvement, si ce n’est pas le cas alors comment expliquer les rapports validés, complètement et sciemment falsifiés, malgré les vives protestations de certains intéressés et de certaines victimes dont je suis ?

 

Il n’est pas question d’effleurer, ni d’ajouter aux embarras personnels et privés de l’ex-Directeur Général du Fonds Monétaire International, mais à la lumière des faits précis et indiscutablement documentés que je n’ai de cesse depuis des mois de porter sur la place publique, Madame Christine Lagarde ne pourra soustraire, à une enquête approfondie, le Personnel impliqué dans l’attribution du Point d’Achèvement au programme PPTE de la République du Congo. Les véritables responsables ne seront pas à chercher au service d'impression des rapports ou de leur mise en ligne…

 

Il faut rappeler que les rumeurs, de Brazzaville, laissaient entendre une corruption qui se chiffrait en centaines de millions de dollars, de l’ordre de 500 millions ! L’objectif étant un effacement de dettes de 5 à 6 milliards de dollars, comment ne pas prêter oreille à une « rémunération » équivalente à 10% de ce montant pour atteindre le Point d’Achèvement  (passage obligé pour le coup d'éponge magique du Club de Paris à un pays comme le Congo Brazzaville de Sassou NGuesso qui ne le méritait pas) !

 

C’est un « nettoyage » en profondeur qu'il faudra bien déclencher à Washington !

 

Le pire dans cette affaire est qu’aujourd’hui le président congolais, Denis Sassou NGuesso, n’a en rien réduit la pauvreté dans son pays mais augmenté les détournements. Les épidémies de polio, de rougeole et de chikungunya se succèdent en attendant le choléra. Des centaines de victimes, des milliers de cas, sans que les autorités, toutes à leur  train de vie de nababs, n’élaborent de véritables plans sanitaires. Les rapports flattaient faussement une transparence atteinte dans la gestion de la ressource pétrolière et des avoirs, le Chef de l’Etat congolais se justifie du contraire:


"La question de la gestion des ressources pétrolières du Congo n’est pas passée sous silence. Le Chef de l’Etat congolais s’est adressé particulièrement aux « donneurs de leçons » "Nous n’accordons pas une grande importance au bruit qui se fait à l’extérieur au sujet de la gestion de nos ressources et de nos avoirs, surtout lorsqu’il s’agit de donneurs de leçon qui sont restés des siècles en Afrique et qui ont passé leur temps à exploiter les peuples d’Afrique. On peut multiplier les exemples, après un siècle de colonisation, nous avons eu à peine 15 MW installés au barrage du Djoué, rien d’autre. Le Congo n’avait aucun kilomètre de routes bitumées en dehors de quelques rues à Brazzaville, Pointe-Noire et deux ruelles à Dolisie. Nous n’avons pas encore réussi mais nous nous efforçons de créer les conditions du développement en mettant en place les quelques infrastructures de base que nous venons de visiter. Nous poursuivrons notre chemin calmement. D’ailleurs, l’atteinte par le Congo du point d’achèvement de l’initiative des pays pauvres très endettés ainsi que l’exécution du programme très dur des institutions de Bretton Wood témoignent des progrès réalisés ". (les Dépêches de Brazzaville 30 juin 2011) 

 

Nous le voyons, qu'au travers de cette déclaration récente, le pouvoir congolais, non content d’avoir indûment bénéficié de la générosité des contribuables des pays développés dans l’effacement de sa dette, se sert du point d’achèvement accordé par le FMI à la fin 2009  comme d’un certificat de bonne conduite pour abuser encore plus de sa population.

 

La responsabilité du personnel falsificateur du FMI n’en est que plus grande. L'Institution a, par ses rapports falsifiés, renforcé la dictature congolaise en lui attribuant faussement des mérites et en lui permettant d'abuser de la bonne foi des pays donateurs. 

 

Kensington, un des fonds spéculatifs réglés sous la pression notamment du FMI, avait poursuivi Bruno Itoua, alors Directeur Général de la Société des Pétroles du Congo (SNPC), et la Banque BNP PARIBAS, à New York dans une action RICO Act (Rackeeter Influenced and Corrupt Organisations). Les responsables, actifs ou passifs de cette conspiration qui a mené à l’effacement de la dette congolaise, pourraient aussi  tomber sous le coup de cette loi très sévère…

 

Il convient pour l’image du FMI que les coupables soient poursuivis sans tarder.

  

Il serait souhaitable que l’effacement de la dette congolaise soit suspendu et que les Etats membres du Club de Paris soient rétablis dans leurs créances et dans leurs droits Cela du fait des faux rapports qui ont permis d’atteindre le Point d’Achèvement mais aussi par le refus de la Russie, Etat membre du Club de Paris, d’effacer la dette congolaise. L’égalité de traitement, principe cher au FMI et au Club de Paris, n’étant pas respectée, cette mesure de suspension de l’effacement ne s’en trouvera que confortée.

 

Pour terminer, les falsifications criminelles dont j’ai été victime de la part du Personnel du Fonds Monétaire International pour satisfaire la rancune d’un dictateur à l’égard d’un petit créancier, devront être réparées.

 

Ces recommandations, si elles étaient suivies, permettraient d’éviter d’écorner inutilement la réputation du FMI, dans une période où les populations de certains pays comme la Grèce, le Portugal et l’Irlande, sont appelées à de lourds sacrifices par l’Institution.

 

Madame Christine Lagarde, dans une interview diffusée par ABC le dimanche 10 juillet, a rendu hommage à son prédécesseur et a eu ces mots : "Cependant, quand une institution perd son directeur général dans de telles circonstances, cela laisse clairement des blessures", a-t-elle ajouté. Certaines personne sont très touchées. D'autres se sentent trahies. C'est une étrange alchimie, faite de frustration, d'irritation, parfois de colère, et parfois également d'une tristesse très forte". Avec le très grand respect que j’éprouve pour Madame Lagarde, je me permets de lui adresser ce commentaire : « Victime de falsifications criminelles de la part de quelques employés du FMI, je crois reconnaitre dans votre propos les sentiments qui m’assaillent ! »

 

Les droits de tous, des contribuables et de moi-même, sont entiers et loin d’être prescrits pour attaquer et poursuivre le FMI et son Personnel. L’immunité ne rimera pas forcément avec impunité. 

 

 

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 18:28

 

 

Les faux rapports qui ont été produits par le FMI, pour permettre l'effacement de la dette de la République du Congo, seront connus de tous et les auteurs seront, je l'espère, poursuivis. A cet effet, les Députés et Sénateurs de France viennent d'en être avertis.

 

En plus de la lettre qui leur a été adressée, ci-dessous, figurent regroupés les éléments, déjà publiés, sur lesquels reposent mes affirmations.

 

 

Serge BERREBI

111, Bd Croisette

06400 CANNES    

Mob : 0677186038

                                                                                                                                                       Cannes le  27 juin 2011

 

 

A tous les Députés et Sénateurs de France.

A tous les Députés Européens de France.

Objet : Faux rapports du FMI pour l’allègement de la dette congolaise dans le cadre du programme PPTE (Pays Pauvres Très Endettés)

 

Madame, Monsieur,

La République du Congo a bénéficié d’un effacement de dettes de plusieurs milliards d’euros, dont 2,6 milliards supportés par le Contribuable français. Dix fois environ « l’affaire Tapie », cinq fois le « bouclier fiscal ».

De faux rapports du FMI avait permis, l’an dernier, l’aboutissement de cette procédure, dans le cadre du programme PPTE, par le Club de Paris qui en avait été averti.

Votre souci du bon usage des deniers publics trouvera à cette adresse, http://sergeberrebi.over-blog.com/  , toutes les preuves nécessaires à une légitime intervention. La nomination dans les prochains jours d’un nouveau Directeur Général du Fonds Monétaire International devrait permettre le déclenchement d’une enquête sur les complicités, à un très haut niveau, qui ont été nécessaires au sein même de cette Institution.

Au total, la République du Congo a bénéficié d’un effacement de dettes d’environ 5 à 6 milliards de dollars d’un groupe de 18 pays sur 19 que compte le Club de Paris. La Russie, informée de ces faux, refuse encore à  ce-jour de rejoindre cette décision. Le sacro-saint principe « d’égalité de traitement », du fait de ce refus, voudrait que les pays qui ont accordé cette annulation, dont la France, reviennent sur cet accord.

Un an après, le constat est flagrant que la finalité première de cette initiative, la réduction de la pauvreté, n’a pas été atteinte ni même été démarrée. La dictature congolaise s’est par contre renforcée et enrichie, encore une fois et en bonne partie, sur le dos du contribuable français. La richesse de ce pays, (pétrole, bois, minerais), est concentrée dans les mains de quelques-uns, dont le fils du président Sassou NGuesso pour la commercialisation du brut. Chaque mois, ce dernier négocie entre six cents millions et un milliard de dollars de cargaisons sans que personne ne connaisse la réelle destination de ces revenus. Pendant ce temps, des épidémies de polio et de rougeole, touchant et tuant des centaines de personnes, se déclenchent sans que cet Etat, riche et désendetté, n’engage les moyens financiers dont il dispose en faveur de ses populations. Par contre, Denis Sassou NGuesso offre  des véhicules Mercédès neufs aux ministres centrafricains, plus dignes selon lui, que les Peugeot 607 dans lesquelles ils roulaient auparavant… Il faut également souligner que ce président , dans l’actuelle crise libyenne, est à l’opposé de la position française et de ses alliés. Il joue un rôle incontestable dans le soutien qu’apporte l’Union Africaine à Kadhafi, en partie grâce aux efforts consentis par le contribuable français…

Encore une fois, une organisation et des complicités criminelles à la tête du FMI, avec des conflits d’intérêts flagrants ont permis, par les faux sciemment établis, qu’un Etat se fasse passer pour pauvre afin de bénéficier de mesures auxquelles il n’aurait jamais dû avoir accès ; une "fraude sociale" à l'échelle d'un Etat qui correspond, à elle seule, au montant de toute la fraude sociale en France en 2010 ! La corruption dont auraient profité les complicités et les réseaux, selon les rumeurs, se chiffrerait en centaines de millions de dollars…

Cependant, il n’est pas d’accord même international, basé sur des faux délibérément établis, sur lequel on ne puisse revenir.

En espérant qu’il se trouvera parmi vous au moins un Député, au moins un Sénateur, qui sera sensible à ma démarche et qu’il pourra ouvrir la voie de la Justice pour les faits que je viens de dénoncer.

Dans cette attente,

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations les plus distinguées.

 

 

                                                                                                                             Serge Berrebi

 

  

 

 

 

 

Lettre WB à DSK 1

 

Lettre WB à DSK 2

 

Lettre WB à DSK 3

Traduction personnelle ci-dessous :

 

 

 

                                                                                            Dominique STRAUSS - KAHN

                                                                                            International Monetary Fund

                                                                                            700, 19th street NW

                                                                                            Washington DC

 

 

 

           Par Courrier, Fax, Lettre recommandée 

 

           Objet : Programme d'allègement de la dette de la République du Congo

 

 

 

 

        Cher Monsieur Strauss Kahn,

 

 

        Je vous écris au nom de mon client, M. Serge Berrebi, un créancier de la République du Congo pour exprimer notre profonde préoccupation quant aux fausses déclarations dans les documents du FMI à la fois dans les revendications de mon client contre l'Etat congolais, et de l'état global du remboursement de la dette aux créanciers de ce pays. Étant donné que ces rapports sont produits par les services de l'IDA et  par le FMI, et que le programme d'allégement de la dette, avec lequel la République du Congo est actuellement engagée (PPTE), est une responsabilité conjointe du FMI et la Banque mondiale, je mets également en copie cette lettre au Président de la Banque Mondiale, Mr Zoellick.

 

        Je tiens à attirer votre attention sur les points suivants:

 

        -           Premièrement, la dette de mon client se situe actuellement à 10 714 230 € (y compris les intérêts courus). Veuillez ben noter que mon client n'est pas un «spéculateur» ou un fonds «vautour», mais le détenteur originel d'une créance pour laquelle, bien que reconnue comme une dette légitime par de nombreux jugements, il n'a jamais reçu de paiement du Gouvernement Congolais. Il n'a jamais été l'objet de toute tentative par le gouvernement à négocier de bonne foi au règlement de sa dette.

        -          Deuxièmement, les deux rapports "PPTE et IADM - Condition de mise en œuvre" 2008 et 2009 contiennent des déclarations erronées au sujet de mon client, M. Berrebi (voir pages 98 et 62 respectivement). Les erreurs se rapportent à: (1) le reclassement de la dette de mon client de «jugement a accordé" à "en cours", et 2) la diminution du montant de sa créance.

        -          Troisièmement, mon client est franchement indigné que, compte tenu qu’il n'y a pas eu de communication au cours de cette période entre mon client et les autorités congolaises, l'IDA et du FMI ont apparemment fait aucune tentative pour vérifier l'exactitude des déclarations ci-dessus avec mon client mais s'est fondé uniquement sur la parole des autorités congolaises.

          -    Quatrièmement, les informations contenues dans le rapport de votre personnel de Juillet 2009  ayant trait : (1) au montant de l'escompte accordé par les créanciers contentieux et, (2)  que cela signifierait en termes de montant total du règlement, tel que rapporté par votre personnel, qu’il était d'environ US $ 800 millions, après un rabais de 65%, la dette initiale s'élèverait à environ 2,3 milliards de dollars. Cela ne concorde pas avec la propre évaluation de l'IDA et du FMI, dans le rapport de 2008 de la mise en œuvre en faveur des PPTE,  que le total de la dette due aux créanciers contentieux était US 574,8 millions de dollars.
       - En outre, l’affirmation dans votre Rapport de Juillet 2009 que «le gouvernement est à jour sur son service de la dette extérieure avec tous les autres créanciers extérieurs privés» est fausse, étant donné que la dette de mon client est toujours en suspens.
       - Cinquièmement, l'information sur la dette publiée par le gouvernement sur son site Internet est tout aussi erronée. Ce site a indiqué que pour la période de 2008, US $ 820 millions ont été versés à des fonds spéculatifs "- 95 millions de dollars en capital et 725 millions de dollars en intérêts ( convertis au taux de change annuel moyen).


 

Dans l'ensemble, mon client est extrêmement préoccupée par l’apparente satisfaction des services du FMI avec un niveau minimal d'information des autorités congolaises sur leur règlement avec les créanciers contentieux, en utilisant le prétexte usé d'une "clause de confidentialité" comme couverture pour accepter ce qui est clairement des données erronées. Le FMI en tant qu'institution souligne l'importance de la transparence fiscale et, en effet, l’a codifié en «lignes directrices de la transparence fiscale", l'un de ces principes fondamentaux  est que les contrats entre les gouvernements et les organismes privés doivent être accessibles au public. Pourquoi, donc, un accord avec les créanciers contentieux qui a trait à l'endettement d’un pays qui bénéficie d'un allégement de la dette internationale, ferait-l l'objet d'une clause de confidentialité qui viole ce critère de la transparence fiscale de base?


 

La République du Congo a toujours affirmé depuis  le premier accord conclu avec le FMI que la principale raison du secret dans lequel il a enveloppé la gestion des revenus pétroliers du pays - y compris la commercialisation de son pétrole par des coquilles vides contrôlées  par des hauts fonctionnaires publics, transactions à partir de laquelle les fonctionnaires ont profité personnellement, de leur propre aveu - a été sa relation controversée avec les créanciers contentieux. Maintenant que le Congo a conclu un accord avec ces créanciers, le gouvernement doit divulguer tous les détails de la façon dont un montant représentant près de 10% du PIB du pays a été attribué au règlement de ses dettes.

 

En outre, il est parvenu à l'attention de mon client que le montant réellement payé dans le cadre du règlement de la dette avec ces créanciers, en fait, a été beaucoup plus que le "environ 800 millions de dollars" déclarés par les services du FMI, et qu'une proportion très importante de ce montant a été consacré aux "frais de justice". Encore une fois, c'est une sérieuse question d'intérêt public  qui mérite une enquête approfondie par votre personnel, conformément à vos responsabilités pour l’agrément aux PPTE.


 

Alors que le Congo se rapproche du Point d'Achèvement de l'initiative PPTE, je vous exhorte à veiller à ce qu'il y ait une surveillance adéquate sur le personnel du FMI et de l'IDA dans leur évaluation de la performance du Congo à l'égard du Point d'Achèvement. Le Congo doit recevoir plus de 3 milliards de dollars en allégement de la dette du Club de Paris, un énorme montant qui est essentiellement de l’argent du contribuable. En outre, le Congo a tout à gagner d’un allègement substantiel des bailleurs de fonds multilatéraux. En contrepartie de cette exonération, le Congo doit démontrer une vraie feuille de route de réforme, en particulier s'agissant de la gouvernance des revenus pétroliers et l'amélioration de la gestion de sa dette. Sans ces réformes, l’allégement de la dette ne conduira à la réduction de la pauvreté et au développement qui est l'objectif de l'allégement de la dette.


 

Je reste disponible pour une rencontre avec vous ou avec l'officier en charge de ce dossier, et pour d'autres détails nécessaires.


 

Cordialement 

 William BOURDON

 

 

 

 

 

 

 

  Copie : Mr ZOELLICK

 

 

 Editorial-Les-Depeches-de-Brazzaville-Et-si0002.jpgEditorial Les Dépêches de Brazzaville Rédacteur en Chef Jean Paul PIGASSE.  

 

 

FMI reponse Mme Sayeh à W.B. part 1

 

 FMI reponse Mme Sayeh à W.B. part 2

 

 

 

03 Décembre 2009

 

 

 

Mr William Bourdon

156, Rue de Rivoli

75001 Paris

France

 

 

 

Cher Monsieur Bourdon


Je vous écris en réponse à votre lettre du Novembre 11,2009 au Directeur Général du Fonds monétaire international, dans laquelle vous soulevez des questions liées au différend de votre client (M. Serge Berrebi)  avec le gouvernement congolais en ce qui concerne les créances résultant de transactions commerciales.

Comme vous le savez peut-être, le Fonds monétaire international est une organisation intergouvernementale créée pour promouvoir la coopération monétaire internationale. Les objectifs et les fonctions du FMI sont définies dans ses statuts et ils ne comprennent pas l’aide à des parties privées, soit en intervenant en leur nom en fournissant des conseils , à l'égard de revendications qu'ils peuvent avoir contre un pays membre du Fonds ou de ses privés ou des entités publiques.

 

Dans votre lettre, vous soulevez des préoccupations au sujet de la collecte des données et les relations de la République du Congo  avec le FMI. Je tiens à noter que l'engagement de base du FMI avec les autorités congolaises est de conseiller sur les politiques macroéconomiques et dans ce contexte, nous soutenons actuellement les efforts de réforme des autorités en vue d'une réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC). Cet arrangement est conçu pour placer l'économie sur une trajectoire de croissance soutenue, une inflation faible et stable, et une viabilité budgétaire durable, avec l'aide d'allégement de la dette par les Pays pauvres Très Endettés (PPTE). Pour bénéficier de l'allégement de la dette PPTE, les autorités doivent respecter un certain nombre de points d'achèvement flottants déclencheurs couvrant un large éventail de domaines, y compris des mesures visant à renforcer la gouvernance et la gestion des ressources naturelles et de la dette  (http://www.imf.org/external/pubs/cat/longres.cfm?sk=19163.0 ).


Dans le contexte de cette relation, les autorités congolaises fournissent des informations au personnel du FMI pour mener à bien ses tâches. C’est une pratique courante pour  le personnel du Fonds d'accepter de telles informations basées sur la représentation des autorités, tout en vérifiant dans la mesure du possible l'exactitude de ces données. Les données contenues the HIPC and MDRI—Status of Implementation Reports,   que vous citez se basent sur les informations fournies par les pays membres. Cependant, le personnel prête attention aux incohérences ou invraisemblances dans les différentes données et les comptes des pays membres. Dans ces cas, le personnel rapporte ces incohérences qui ne sont pas jugées comme étant le résultat de problèmes de collecte de données statistiques et de leur compilation à l'attention des autorités. Cette affaire a été traitée de cette manière. À cet égard, les autorités nous ont récemment informés de l'évolution de certaines des données de la dette extérieure, dont le personnel du FMI a rendu compte au Conseil exécutif du FMI.


Le FMI soutient les efforts du Congo pour alléger le fardeau de sa lourde dette extérieure. Le ratio de la dette extérieure au PIB s'est élevé à près de 200 pour cent à la fin-2004. À cette époque, une partie de la dette extérieure du Congo a été vendue à des créanciers privés, ce qui a soulevé des défis pour la capacité des autorités à restructurer cette dette à des conditions favorables. Depuis 2004, cependant, la situation de la dette extérieure s'est améliorée grâce à un rééchelonnement avec le Club de Paris, Club de Londres, à certaines annulations de la dette, et à un règlement avec les créanciers détenant des créances en litige validée par les tribunaux. Le ratio de la dette extérieure / PIB est tombé à environ 57 pour cent des vulnérabilités et  pourra bénéficier d'une exonération totale de la dette des PPTE. Dans la même veine, cela encourage tous les créanciers à participer à l'Initiative PPTE pour le Congo. Enfin, on notera qu'un certain nombre de déclencheurs (pré-conditions), notamment dans le domaine de la gouvernance, sont remplies en vue pour le Congo d'atteindre le point d'achèvement PPTE.

Cordialement.

Antoinette Sayeh M.
Directeur
Département Afrique

 

 

 

 

Listing-Min-des-Finances-Congo-Code-Lazard0001.jpg Extrait document Ministère des Finances- Listing Créanciers - Codes Lazard

  

 

 

Serge BERREBI

111, Bd Croisette

06400 CANNES    

Mob : 0677186038                                                                              

le 05 octobre 2010

 

 

A l’attention de Monsieur Ramon FERNANDEZ

Président du Club de Paris

C/O Madame Claire CHEREMETINSKI

Par e-mail

 

Monsieur le Président,

 

La réponse, dont je vous remercie, qui a été apportée à la correspondance que j’ai adressée le 20 septembre dernier au Club de Paris, ne pouvait faire autrement que de « botter en touche ». Loin de moi l’idée de poursuivre avec vous, ainsi qu’avec le FMI, un dialogue de sourds mais il me faut vous communiquer des éléments nouveaux et indiscutables quant aux affirmations que j’avais produites auparavant. J’évite soigneusement de polémiquer sur le fait que je ne vous avais pas demandé d’intervenir en ma faveur mais il me faut vous faire remarquer,  tout de même, que sur le site internet du Club de Paris (http://www.clubdeparis.org/sections/themes-strategiques/2009-8217-action-du-club/switchLanguage/fr) vous prenez nettement position contre les créanciers procéduriers dont je fais, encore malheureusement, partie.

 

Avant de vous  exposer ces nouveaux documents, j’insiste, encore une fois, que ce n’est qu’« un Contribuable » d’un pays membre du Club de Paris qui se permet de s’adresser à vous. Les références citées, liées à mon dossier de créancier, le sont UNIQUEMENT pour renforcer les affirmations du « Contribuable ».  

 

L’objet de ma plainte,  plus qu’une réclamation, que je vous prie d’enregistrer officiellement, c’est que le « passage du point d’achèvement de l’initiative PPTE par le Congo » s’est effectué sur des rapports falsifiés produits par le FMI et l’IDA. Ces faux concernaient des points importants dont le FMI n’a pas voulu tenir compte et dont le Secrétariat du Club de Paris en avait été lui-même averti (13 novembre 2009 20:23).

 

La République du Congo n’est pas Haïti, loin s’en faut. Il a fallu une intelligence criminelle, très chèrement payée, appuyée par des réseaux habituellement corrompus, pour abaisser statistiquement un Etat richement pourvu de matières premières, et surtout de pétrole, au niveau d’un des pays les plus pauvres de la planète. Les manipulations et les proximités autour de ce dossier ont permis l’effacement de plusieurs milliards de dollars de dettes dont 2,4 milliards d’euros, au moins, subis et supportés par les contribuables français.

 

Les éléments, que j’ai l’honneur de vous soumettre, relèvent d’une connaissance approfondie du  système corrupteur congolais et d’une expertise rare forgée par vingt années de résistance abusive, à des décisions de Justice française, de cet Etat voyou. Je ne doute pas un seul instant que ce rapport suffisamment  détaillé  permettra  une  suite  légale,  en  France,  et  autorisera  un  retour  sur  cette

 

 

 

incroyable escroquerie aux fonds publics ; de la France et des autres pays membres du Club de Paris ( sauf la Russie qui, forcément, ne rejoindra pas cette initiative).

  

En cette période de crise économique,  le monde est devenu plus attentif aux dépenses publiques. Pour bien nous assurer que des bienveillances hexagonales habituelles ne permettront pas de noyer le poisson, dans d’autres pays membres du Club de Paris, des Avocats ont été mandatés pour alerter leurs autorités avec les mêmes éléments que je vous produis ci-dessous.

 

Vous en souhaitant très bonne réception,

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes très respectueuses salutations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PIECES EN FICHIERS JOINTS

 

-          Club de Paris L'action du Club de Paris contre les créanciers procéduriers.mht

-          FMI PPTE 06 JAN 2010.pdf

-           CONGO SNPC Auditsomaire_SNPC2002_2005.

-           FMI PPTE Editorial Vendredi 13 nov 2009 4h00.doc (application/msword)

-          CONGO Rapport_Conciliateur_IndEpendant ITIE.

-          CONGO PPTE COOPÉRATION CONGO RUSSIE.docx

-          FMI PPTE 06 JAN 2010.pdf (application/pdf

-          Gazette de Hong Kong Cotrade Asia Limited liquidation Page 4.pdf

-          20091203180428 Réponse FMI à W B.pdf

 

 

 

 

 

 

LE REGLEMENT DE LA « DETTE CONTENTIEUSE »

 

Dans la lettre adressée à Monsieur Dominique Strauss-Kahn, Directeur Général du Fonds Monétaire International (FMI) le 10 novembre dernier et dont vous avez reçu copie, nous signalions avec mon Avocat, une énormité inacceptable d’un rapport selon lequel  les « Fonds Vautours » auraient perçu « +/- » 800 millions de dollars après une décote de 65%. Le montant initialement dû à ces créanciers auraient été alors de 2,4 milliards de dollars.

 

 Sur votre site internet (http://www.clubdeparis.org/sections/themes-strategiques/2009-8217-action-du-club/switchLanguage/fr ) , nous pouvons encore lire ce-jour :

L'action du Club de Paris contre les créanciers procéduriers

Le montant total des plaintes des créanciers procéduriers (dans 54 procédures distinctes contre 12 PPTEs) s’élève à environ 1,5 milliard de dollars, dont 1,2 milliard de dollars ont déjà été reconnus par les tribunaux à fin 2007. Il est probable que ce montant augmente, un certain nombre de pays éligibles à l’initiative PPTE n’ayant pas encore atteint le point d’achèvement disposant de stocks de dettes commerciales importants –en particulier, le Liberia, la Côte d’Ivoire, la République Centrafricaine et le Soudan.

Ce document n’est pas daté mais doit se situer vraisemblablement, du fait de son contenu, fin  2008-début 2009. Cependant, le montant que vous citez est parfaitement identifié à la fin 2007.

 

 Question : Comment le Club de Paris a-t-il pu accepter pareille affirmation mensongère, contenue dans le Rapport du FMI, alors qu’il avait identifié l’ensemble des demandes des créanciers procéduriers, contre 12 PPTEs, pour un montant presque deux fois moindre ???

 

Le FMI ne s’est pas laisser convaincre par les affirmations de mon Avocat. De sa tour d’ivoire, dont il finira bien un jour prochain par descendre, le FMI nous a froidement affirmé qu’il avait été tenu compte de ces « inconsistances et improbabilités » (voir message du 20 septembre dernier).

 

Finalement, le point d’achèvement a été atteint par la République du Congo. L’élément sur lequel nous avions voulu attirer l’attention des dirigeants du FMI a finalement été accepté définitivement comme suit : (HIPC Completion Point Document et MDRI du 06 Janvier 2010)

 

75. Congo settled a long-standing dispute at the end of 2008 with litigating creditors

holding claims validated by the courts, through payments (including legal fees and

court-imposed penalties) totaling US$ 939 million (about 9 percent of GDP). 12 At this

point, there are three outstanding litigating creditors with claims calculated by the authorities

totaling US$ 393 million. The settlement at end-2008 was on terms significantly less

favorable than those of HIPC, with a discount factor calculated at 37 percent down from an

estimated 79 percent reported incorrectly by the authorities earlier. The lower discount factor

was attributed to the inclusion of some debts covered by the London Club agreement as part

of claims held by litigating creditors. After correcting the error, the outstanding debt was

revised downward, but the total settlement to those creditors remained the same. The error on

the discount factor and reconciled data was reported immediately to the staffs and the Paris

Club, and the authorities have identified a number of actions to prevent such mistakes in

future. These actions include restructuring of the debt unit by separating tasks for

entry/recoding and verification of data, training in risk management to improve the security

and control of the data, conducting regular audits of information/data to ensure accuracy, and

creating a legal affairs unit.

 

 

Cet extrait est une compilation de faux grossiers  ! Et d’affirmations gratuites comme celle de l’inclusion d’un règlement de certaines dettes du Club de Londres !

 

Ce qui me permet de le soutenir, c’est le Rapport d’Audit de KPMG (en pièce jointe et encore à cette adresse : http://www.mefb-cg.org/petroles/pdf/Auditsomaire_SNPC2002_2005.pdf )  page 33. En voici un extrait :

 

 

1.B.2. Les enjeux liés aux procédures judiciaires

 

􀂾 Les procédures judiciaires à l’encontre du Congo et de la SNPC

 

Plusieurs créanciers privés ont obtenu des jugements à l’encontre de la République du Congo, et de

la SNPC en tant qu'émanation de l'Etat Congolais, aux Etats-Unis, en France et en Angleterre :

 

􀀹 A titre d’exemple, et selon une note des avocats de la SNPC, les créanciers ont initié des

procédures aux Etats-Unis visant à la reconnaissance de jugements étrangers contre la

République du Congo, pour un montant global d’environ 350 M US$ au 31/10/2006. Les

principaux créanciers sont :

 

􀂃 Kensington International Ltd : créance d’environ 100 M US$ (plus intérêts post jugement,

fondés sur les obligations de paiement relatives à un prêt initial de 13.5 M US$ datant de

1984),

 

􀂃 Walker International Hold & AF-Cap Inc. : environ 75 M US$, fondés sur un prêt initial de

6.5 M US$ de 1984 et sur une créance datant de 1988 pour la construction d’une ligne

électrique,

 

􀂃 FG Hemisphere Associates: environ 150 M US$, qui correspondent à un prêt d’origine de

36 M US$ datant de 1982.

 

(Les autres créanciers réglés compris dans ce montant, sont : AIG représenté par Dan Jorgensen, pour une créance Itochu, et Gulf Resources représentés par Stuart Newberger de Cromwell & Moring. Ces derniers ont obtenu 6 milliards de dollars contre la Lybie pour les 7 passagers américains disparus le 19 septembre 1989 dans l’attentat du DC10 d’UTA).

 

Les Avocats de la SNPC, Cleary Gottlieb, Steen et Hamilton dont la fortune parisienne s’est construite sur ces contentieux, sont les mieux placés pour arrêter le montant dû effectivement : 350 MILLIONS DE DOLLARS, rapportés  indiscutablement par KPMG.

 

Ce montant est sans appel et dément catégoriquement les affirmations confuses, fausses et  mensongères du personnel du Fonds Monétaire International !

 

La différence entre ce montant (ou presque puisque certains comme Hemisphere et Walker auraient touché moins et d’autres plus) et celui pris en compte définitivement par le FMI aurait été détournée par le pouvoir congolais. Un peu plus de 500 millions de dollars avec la bénédiction des Institutions Internationales ! POURQUOI ?

 

La clause de confidentialité ne résistera pas longtemps aux enquêtes judiciaires. Le contribuable américain, par exemple, et par les temps qui courent, n’aime pas tellement être abusé par des financiers et des banquiers…

 

Egalement, des intermédiaires français, dans le milieu pétrolier,  ont été utilisés pour blanchir certaines commissions…. Elément fâcheux,  qui apportera une dimension délicate lorsque leurs noms apparaitront.

 

Ces seuls faits suffiraient à déclencher une enquête dans chacun des pays qui ont été amenés à effacer leurs créances sur la République du Congo. D’autres faits, tout autant avérés, suivent, certains plus importants et encore plus révoltants, ci-dessous.

 

 

LA COMPARABILITE DE TRAITEMENT

 

 1) Exigence de la transparence

 

http://www.clubdeparis.org/sections/composition/principes/comparabilite-traitement

Que signifie la comparabilité de traitement ?

Les Procès-Verbaux agréés du Club de Paris contiennent une clause de « comparabilité de traitement » qui vise à assurer un traitement équilibré de la dette d’un pays débiteur par tous ses créanciers extérieurs. En application de cette clause, le pays débiteur s’engage à solliciter de la part de ses créanciers non multilatéraux, notamment des pays créanciers non membres du Club de Paris et des créanciers privés (principalement des banques, créanciers obligataires et fournisseurs), un traitement à des conditions comparables à celles accordées dans le Procès Verbal agréé.

 

Les créanciers du Club de Paris n’attendent pas du pays débiteur que les accords conclus avec ses autres créanciers soient en tous points conformes aux termes de l’accord du Club de Paris. En effet, compte tenu de la diversité des autres créanciers possibles, les créanciers du Club de Paris demandent que le débiteur sollicite des termes « comparables » à ceux de l’accord obtenu auprès du Club de Paris. Ils exigent également du débiteur qu’il leur fasse part des résultats de ses négociations avec les autres créanciers.

 

 

 La dernière phrase de cet extrait est particulièrement importante. Elle met en lumière la lacune grave et la tolérance extrême du Club de Paris, alors qu’il avait été informé par mes soins (voir supra) du problème du traitement des créanciers vautours sans pour cela qu’il ne gèle l’effacement de la dette congolaise. Pourquoi cette empressement à faire cadeau des milliards d’euros d’argent public à une dictature sanglante et corruptrice sans avoir exigé au préalable, ce qu’il était tenu de faire :  connaître précisément les montants accordés aux Fonds Vautours ?

 

Ce qui suit n’est qu’un habillage grossier pour tenter de se donner bonne figure. Jeune Afrique pourtant proche de la dictature congolaise n’a pas pu faire autrement que d’intituler son article : « Dette mystère » !

 

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2567p010.xml0/fmi-dette-exterieure-fonds-vautours-dettedette-mystere.html

Dette mystère

21/03/2010 à 15h:20 Par Jeune Afrique

Gilbert Ondongo, le ministre congolais des Finances, a obtenu, le 18 mars, un effacement partiel de la dette bilatérale de son pays auprès du Club de Paris : 981 millions de dollars, sur 2,5 milliards. Le Club de Paris a promis de faire un nouveau geste, plus important (1,4 milliard de dollars), dès que le Congo sera parvenu à un règlement définitif de son litige avec ses créanciers privés, les « fonds vautours ». Un arrangement conclu avec ces derniers en décembre 2008 devait se traduire par le remboursement de 939 millions de dollars. Après des erreurs de l’administration congolaise sur la classification des créances privées, un nouvel arrangement a été conclu, mais il demeure « confidentiel ». Le FMI et le Club de Paris demandent la levée du secret et la restructuration de l’unité chargée de gérer la dette

 

 

2) Classification des créanciers

 

A l’opposé du laxisme et de la tolérance affichés dans le règlement des Fonds Vautours, un certain soutien apparait dans la résistance abusive déclarée par la dictature congolaise pour s’opposer au règlement d’un créancier : Berrebi & Associés.

 

Contrairement, encore, à ses affirmations, le Club de Paris était informé du statut définitif du créancier Berrebi & Associés depuis le 23 juillet 2007. En effet, la DGTPE, dont dépend le Club de Paris avait demandé au Greffe de la Cour d’Appel d’Aix en Provence, copie de l’Arrêt condamnant la République du Congo. . (Pièce jointe Arrêt Cour d’Appel d’Aix en Provence copie DGTPE 23 juillet 2007 – Copie certifiée conforme apostillée et entre les mains des Avocats, hors de France, de Serge Berrebi)

 

Aucun paiement n’avait été effectué, aucun Pourvoi en Cassation demandé, la décision était bien définitive. Le Club de Paris était donc parfaitement au courant du statut de « ce créancier ». En ne soulevant pas de remarque en acceptant les rapports du FMI avec un faux concernant  « ce créancier » le Club de Paris a indiscutablement favorisé la dictature congolaise.

 

 

3) Créance Russe sur la République du Congo

 

D’après un article publié le 1er octobre dernier dans les Dépêches de Brazzaville, la Fédération de Russie n’a pas signé l’annulation de sa dette :

 

Depuis son accession aux points d’achèvement

de l’initiative pays pauvres

très endettés, le Congo attend toujours

de la Russie la signature d’un accord

bilatéral consacrant l’annulation ou l’allègement

de sa dette conformément

au procès verbal agréé du club de Paris

de décembre 2008.

 

Les Russes, pour la plupart des « ex » du KGB connaissent très bien leurs « camarades » congolais. Il ne faut pas oublier que le pouvoir de Sassou Nguesso est le même que celui de l’ex-République Populaire du Congo, pays satellite de Moscou et dont les cadres, pour l’essentiel, avaient été formés à l’Université Patrice Lumumba à Moscou ou dans l’ex-RDA.

 

Qu’adviendrait-il si la Fédération de Russie refusait finalement d’effacer la dette congolaise ? Au nom de l’égalité de traitement, le Club de Paris demanderait-il aux autres pays membres de revenir sur leur annulation ? Ou bien Moscou aurait-il droit à un traitement privilégié contrairement à « la comparabilité »  à laquelle le Club de Paris semble tant attaché…. ?

 

 

 

PAYS FAUSSEMENT PAUVRE

 

 

1) ENI

 

Durant, quasiment, toute la dernière décennie, la production pétrolière officiellement a culminé à 250.000 barils/jour malgré la mise en production de nouveaux gisements. TOTAL et ENI ne communiquant nullement sur leurs chiffres de production (sur ordre du pouvoir congolais). Un nouveau venu, MAUREL & PROM, en décrochant le jackpot de Mboundi s’est mis à déclarer chacune des augmentations de sa production qui s’éleva rapidement de 2000 barils/jour à 76.000 barils/jour, davantage que la production déclarée du gisement de Nkossa. En 2007, ENI paya 1,434 milliard de dollars pour acheter la participation de MAUREL & PROM dans ce gisement et presque deux fois plus pour acheter totalement BURREN ENERGY qui détenait près de 35% dans ce même gisement. En 2009, ENI ne déclarait plus que 35.000 barils/jour et jamais rien sur ses autres puits…

 

Le profit exceptionnel réalisé par MAUREL & PROM  dans la vente des droits sur le permis MBoundi aurait dû être taxé à 38% et rapporter près de 500 millions de dollars à la République du Congo. Rien n’a été payé…. La République du Congo est-elle un paradis fiscal à qui l’on a effacé sa dette ? Il faut noter que ce gisement bénéficie d’un profit oil exceptionnellement bas en faveur du Congo : 25% pour la SNPC, 75% pour ENI !

 

Le FMI avait été informé de cet élément en temps et en heure sans qu’il ne veuille en tenir  compte…..

 

 

 

 

 

2) TOTAL

 

Moins de 15 jours après la déclaration d’annulation de sa dette par le Club de Paris, le directeur Afrique de Total, Monsieur Jacques Marroaud de Grottes a déclaré, non sans ironie et humour de mauvais goût pour les contribuables, français, italiens, américains qui allaient supporter le fardeau de l’effacement de la dette congolaise, qu’il avait « plusieurs centaines de barils à développer, à peu près 300 millions » au sortir d’un entretien avec le président congolais.

 

300 millions de barils sur une dizaine d’années à une moyenne raisonnablement basse de 100 dollars représentent, pour la République du Congo, 15 milliards de dollars de revenus…. pour un seul gisement !

 

Cette affirmation ne peut venir qu’après des années de recherches et de confirmations géologiques. Le pétrolier était sans aucun doute de mèche avec Sassou Nguesso pour ne faire cette déclaration qu’après l’accord du Club de Paris…. «  Complicité d’escroquerie » certains pourraient affirmer !

 

 

 

Congo/ Total: projet de 300 M de barils

AFP
31/03/2010 | Mise à jour : 13:37 Réagir

Le groupe pétrolier français Total prépare au Congo un projet d’exploitation devant lui permettre d'extraire jusqu’à 300 millions de barils de puits non-utilisés, a affirmé mercredi le directeur Afrique de Total Jacques Marroaud de Grottes à la radio publique. "On espère pouvoir développer et prendre les décisions de développement dans les 12 ou 18 mois qui viennent. Ce projet est important pour prendre le relais de la production (...)

 

On a plusieurs petites centaines de barils à développer, à peu près 300 millions", a déclaré M. de Grottes au sortir d’un entretien (mardi)   avec le président congolais Denis Sassou Nguesso.

Selon le responsable de Total, le projet sera développé à partir des puits situés au nord du champ de Moho-Bilondo, le plus important gisement en offshore, au large de Pointe-Noire et inauguré par le groupe en mai 2008. Moho-Bilondo a permis d’augmenter de 35%, la production nationale congolaise, estimée à 256.000 barils par jour. Ce site devra produire à terme 90.000 b/j, selon les estimations officielles. Total réalise actuellement "une production de plus de 80.000 b/j grâce à l’exploitation du champ Moho Bilondo", a affirmé de Grottes.

Par ailleurs, M. De Grottes a affirmé que "L’affaire Erika (ndlr, condamnation 375.000 euros d'amende) et les problèmes auxquels la société est confrontée au Nigeria n’influent pas sur les activités de Total en République du Congo, où nos affaires marchent bien". Total est le premier opérateur du secteur au Congo avec 60% de la production selon des chiffres officiels de 2008. Le Congo dispute au Gabon la quatrième place de producteur de l’or noir au sud du Sahara, derrière l’Angola, le Nigeria et la Guinée équatoriale. Malgré cette position, deux tiers des 3,6 millions de Congolais vivent en dessous du seuil de pauvreté, et dépensent moins d'un euro par jour.

 

 

 

3) SNPC

Extraits d’un document officiel et indiscutable : RAPPORT DU CONCILIATEUR INDEPENDANT SUR LES RECETTES PETROLIERES 2007- 2008- 2009 (pièce jointe)

 

PAGE 29

 

2.1.5. RECONCILIATION PROFIT OIL ET EXCESS OIL : PETROLIERS AVEC LA DGH, AU TITRE DES EXERCICES 2007, 2008 et 2009

 

                                                               2009

 En BBLS         DGH               PETROLIERS   Ecart                Ecart en %

PROFIT OIL      29 761 065        25 127 370       4 633 695         15,57%

EXCESS OIL    0                      297 978            -297 978          -100,00%

                                              

                                               2008

En BBLS          DGH                 PETROLIERS Ecart                 Ecart en %

PROFIT OIL      31 647 555        27 132 078       4 515 477        14,27%

EXCESS OIL      1 850 159          1 123 401          726 758        39,28%

 

                                               2007

En BBLS          DGH                 PETROLIERS Ecart                 Ecart en %

PROFIT OIL      27 104 864        28 001 410           -896 546        -3,31%

EXCESS OIL      3 194 616         1 173 833        2 020 783        63,26%

 

La DGH ne communique aucun détail quant aux sociétés pétrolières concernées.

 

 

ANNEXE 6.11 page 71

……

1.1. La SNPC dispose d’un patrimoine propre et d’une autonomie financière

 

…….

La Cour d’appel de Paris, dans une décision rendue le 23 mai 2002 à propos de la Société congolaise

de transport maritime (SOCOTRAM), a précisé que la participation de l’Etat ne portait pas atteinte à

l’indépendance juridique de la société, et qu’il y avait toujours lieu de distinguer la propriété du

capital d’une personne morale, partiellement ou totalement publique (souligné par nous), ce qui est le cas de la SNPC, et la propriété juridique des biens dont elle dispose en en son nom propre (CA Paris,23 mai 2002 : Juris-Data n° 2002-180481 ; DMF 2002, p. 711, obs. E. Dibas-Franck).Note en fin de dossier  1)

 

On ne peut donc qu’en déduire que la SNPC, EPIC doté d’une véritable personnalité morale et de

biens propres, conserve également l’intégralité de son indépendance juridique et ce, même si l’Etat en est l’actionnaire unique et exerce un contrôle étroit sur la SNPC. La SNPC n’est chargée de collecter aucun impôt, et n’est donc en aucun cas tenue de reverser le Profit Oil perçu à la République, à l’instar de toute autre société d’Etat, autonome

……

 

Il en résulte que la SNPC est bien une véritable personne morale, dotée d’une d’un patrimoine propre et d’une autonomie financière et de gestion par rapport à l’Etat.

A cet égard, le Commissaire aux comptes de la SNPC a attesté que les revenus des associations

constituaient son chiffre d’affaires et n’étaient pas collectées pour le compte de l’Etat congolais en

vue d’un reversement au Trésor. L’Etat congolais ne pourrait percevoir les sommes de la SNPC qu’au

titre des dividendes distribués par elle sur décision de l’Assemblée générale des associés comme cela

a été prévu dans les statuts.

 

 

Du tableau de la page 29 qui reconnait  qu’au total 93 558 259 de barils de pétrole au titre du Profit oil et de l’Excess Oil ont été payés à la SNPC. A un cours moyen de 80 dollars le baril, ces 3 dernières années, ce sont, environ, 7,5 Milliards de dollars qui sont contrôlés par la SNPC sans que l’on en sache plus sur leur destination. 

 

Les rapports du FMI n’ont rien dit à ce sujet. Curieux !!!

 

Sassou Nguesso et sa bande de délinquants en col blanc auraient planqué sur les comptes d’une société qui appartient à l’Etat congolais des sommes colossales, plusieurs Milliards de dollars et c’est au Contribuable des pays membres du Club de Paris de payer ses dettes !!!!

 

A part ces informations fort intéressantes sur le statut de la SNPC quant au profit oil encaissé et sur les quantités de barils découlant de ce même profit oil, j’éviterai soigneusement de donner mon appréciation sur ce Rapport du Conciliateur « Indépendant » des recettes pétrolières……

 

 

4) COTRADE

 

La Cotrade était une société de trading appartenant à la SNPC. Elle était dirigée par le fils du président Sassou Nguesso, Denis Christel Sassou Nguesso. Au mois de novembre 2009 le FMI avait exigé sa fermeture, sans que personne n’en connaisse la raison…

 

Bien entendu, dans la vertueuse et pauvre République du Congo dont les efforts de transparence et de bonne gouvernance ont été unanimement reconnus par les responsables du FMI, qui lui ont accordé le Point d’Achèvement (voir CONCLUSION), la fraude n’existe pas !

 

Pourtant les très rigoureux dirigeants congolais qui ont bien mérité l’effacement de leurs dettes par le Club de Paris, avaient créé une société « miroir » à Hong Kong : la COTRADE ASIA LIMITED.  Bien pratique pour leurs opérations frauduleuses, elle fonctionnait « hors la vue du notaire ». Cela a pourtant fini par se savoir par les Fonds Vautours qui opérèrent également des saisies sur les comptes personnels du fils du Chef de l’Etat congolais à Hong Kong. Le personnel du FMI alors informé exigea, trop c’est trop et « off the record » la liquidation de toutes les COTRADE , la Congolaise et surtout celle de Hong Kong (voir la Gazette de Hong Kong en pièce jointe). Ce qui fut fait le 12 novembre 2009.

 

Cette structure contredisait absolument l’éloge en page 25 du Rapport du 06 janvier 2010 (extrait  ci-dessous) préalable à un effacement de dette scandaleux. Si ce n’est pas un conflit d’intérêts, c’est au moins de la haute délinquance pétrolière et financière…. !

 

46. Staffs consider that this trigger has been met since 2006, when the government

issued a decree on the prevention and resolution of conflicts of interest involving

members of the Board and senior managers of SNPC (Decree No. 2006-32).

Subsequently, all board members and managers have presented declarations to the National

Auditing Office (Cour des Comptes) confirming that they do not have any share or interest in

any company that has relations with SNPC. The National Auditing Office has acknowledged

the receipt of these declarations, and in an extension of its core functions assessed the

potential for conflict of interest of all SNPC board members and senior managers. The Office

reports for 2007, 2008 and 2009 have confirmed that there are no cases of conflict of interest.

 

Une honte !

 

 

 

 

 

5) RAPIDE RECAPITULATIF

 

Détournement lors du paiement des Fonds Vautours : +/- …..500.000.000 $

Exonération plus-value réalisée dans vente Mboundi : +/- …..500.000.000 $

300 millions de bbls à récupérer TOTAL Moho-Bilondo :  +/-15.000.000.000 $

93 558 259 bbls profit oil aux bons soins de la SNPC    : +/-     7.500.000.000 $           

                                               Total : …………… +/-   23.500.000.000 $

 

+/-  8,5 milliards de dollars disponibles immédiatement

+/- 15 milliards de dollars à moyen terme.

 

La République du Congo est tout sauf pauvre !

 

Il est aisé de comprendre pourquoi le président congolais, délesté de ses dettes, et fort de ses cagnottes pétrolières rangées dans sa structure opaque qu’est la SNPC, est venu narguer ses généreux donateurs ainsi que ses homologues Chefs d’Etats africains réellement pauvres, au Sommet Afrique France de Nice, dans un Boeing 747 VIP digne du Roi d’Arabie Saoudite…….

 

 

 

PROXIMITES SUSPECTES ET « CERVEAU (X) » DE CET EFFACEMENT

 

 

1) PROXIMITES

 

Des proches de Sassou Nguesso sont également proches de décideurs du FMI.

 

Il en a bien fallu sinon comment expliquer tous les « disfonctionnements » que je me suis permis de porter à votre très haute attention…

 

Comment peut-on expliquer qu’une lettre adressée à Monsieur Dominique Strauss Khan le 10 novembre 2009 vers 15h30 soit suivie, dès le 13 novembre 2009 à 04h00,  d’un éditorial qui sonne le glas de l’accès PPTE ?

 

Il n’y a pas eu, à la suite de cette lettre, un communiqué officiel du FMI, une dépêche d’une quelconque agence de presse officielle. Par quel canal privilégié l’information a-t-elle été obtenue ? Ce n’est pas de l’information journalistique, ce serait plutôt du délit d’initié !!!

 

Editorial-FMI

Vendredi 13 Novembre 2009 à 04:00:00

db32391

(Congo-Brazza)

Et si ...

 

 

Oui, et si finalement le Congo n'accédait pas à la fin de cette année au «point d'achèvement» de l'initiative pays pauvres très endettés que le Fonds monétaire international et la Banque mondiale font miroiter depuis des années comme un joyau devant ses yeux ? La Terre s'arrêterait-elle de tourner, le soleil de se lever, la nuit de tomber ? Notre pays, qui depuis dix ans a fait tant de sacrifices, franchi tant d'obstacles pour se reconstruire, retomberait-il dans le gouffre d'où il a su sortir seul ?

Évidemment non. Moralement, peut-être, ce nouveau retard serait-il ressenti comme une humiliation par ceux qui ont la lourde tâche de négocier avec les puissantes institutions de Breton Woods ; mais sur le plan pratique, en termes de finances donc, la situation ne changerait pas notablement. Pour plusieurs raisons que l'on peut ainsi résumer :

- Premièrement parce qu'une bonne partie de la dette extérieure du Congo a déjà été annulée soit de façon bilatérale grâce à des accords de pays à pays, soit de façon multilatérale dans le cadre des organisations du type Club de Paris et Club de Londres.

- Deuxièmement parce que, dans le même temps, le Congo a considérablement accru ses ressources propres, mettant en valeur ses richesses naturelles et profitant pleinement de la hausse du cours des matières premières, notamment énergétiques, qui faisait flamber les marchés mondiaux.

- Troisièmement parce que, convaincus de la volonté du gouvernement congolais de mener à bien son programme de développement, les investisseurs publics et privés se pressent à notre porte, persuadés à juste titre que le Congo sera dans les années à venir l'un des pays africains les plus actifs, les plus dynamiques.

- Quatrièmement parce que la stabilité de notre pays est assurée pour une longue période de temps grâce à la reconduction, le 12 juillet dernier, de son président, grâce aussi à la normalisation de la vie politique que l'on voit se dessiner avec chaque jour un peu plus de netteté.

Si l'accession au point d'achèvement est retardée, il faudra certes s'interroger sur les raisons pour lesquelles les institutions internationales exigent du Congo ce qu'elles n'imposent pas à tel ou tel de ses voisins immédiats ; mais cela ne freinera en rien l'adaptation de son économie aux exigences du monde moderne. Tout au plus, fa

udra-t-il soigner les blessures d'amour-propre qui résulteront de cette déception.

Les Dépêches de Brazzaville

 

 

 

L’éditorialiste est en réalité Monsieur Jean Paul Pigasse qui a manifesté ces derniers temps un penchant marqué pour la discrétion. On se demande bien pourquoi ? Au détour de son propos, on apprend tout de même que le pays n’est pas pauvre et n’a réellement pas besoin de l’argent des contribuables français, italiens, américains etc…

 

Paraphrasons Madame Thatcher : « I want my money back !”

 

2) CERVEAU(X)

 

Un de mes Conseils, alors que je lui faisais l’historique de l’effacement de la dette congolaise était stupéfait  : « Comment les Congolais ont-ils pu échafauder pareil plan, pareil scénario ? »

 

Ma réponse fut la suivante : « Il semblerait que ce soit un ou d’anciens  cadres du Trésor, spécialisés et expérimentés dans le rééchelonnement de dettes des Etats qui ont été aux commandes. Ils connaissaient les failles du système (l’usage du FMI de prendre les éléments que les Etats leur donnent sans chercher à les vérifier ; le Club de Paris de prendre pour de l’argent comptant ce que le FMI lui remet ; et tous les pays membres du Club de s’aligner sur la décision prise par ce dernier). Après il a fallu orchestrer la pauvreté et donner l’impression de transparence. Tout cela avait été contrarié par l’action des Fonds Vautours et la mienne. L’Afrique connaissait les mercenaires armés, prêts à tout pour de l’argent,  voici le temps des mercenaires en col blanc spécialisés dans la criminalité financière et l’abus à l’aide au développement ou assimilée…  ! Avec quelques bonnes relations, corrompues ou pas, le tour est joué ! Vous pouvez être assurés (comme la rumeur le dit à Brazzaville) que c’est en cargaisons de pétrole que s’est chiffrée leur rémunération ! »

 

 

 

CONCLUSION

 

Inutile de jeter des noms, des sociétés, des responsables.... 

 

Relativement peu de temps avant que le Congo n’atteigne le Point d’Achèvement, le ministre des finances, Monsieur Pacifique Issoïbeka, déclara face aux sénateurs et en direct à la Télévision congolaise que « 60 % des marchés de l’Etat étaient bidon ! »  (http://mampouya.over-blog.com/article-28243118.html).

 

Cette déclaration fit beaucoup de bruit à Brazzaville. Cela n’empêcha pas Madame Antoinette SAYEH du FMI de se féliciter des progrès accomplis par la République du Congo en matière de gouvernance (pièce jointe) et de conclure ainsi sa réponse à la lettre qui avait été envoyée à Monsieur Strauss Kahn :

 

 

 

NB La COTRADE ASIA LIMITED venait à peine d’être fermée, il y avait vraiment de quoi se féliciter… !

 

 

Un proverbe français  dit « qu’il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et de pire sourd que celui qui ne veut point entendre ! » 

 

Compte tenu des montants en jeu et de la période de crise que tous les pays donateurs connaissent, la République du Congo et ses complices ne pourront se soustraire à une enquête approfondie. Dans un pays ou dans un autre… Les fraudes et les failles qui seront mises à jour ne seront pas sans conséquence pour le système de fonctionnement actuel. On ne pourra pas d’un revers de manche balayer, comme dans l’affaire Segura, tout soupçon : les faits sont avérés et d’un montant qui dépasse l’entendement  de tout  Contribuable…

 

 

 

 

 

 

 

 

1) La SOCOTRAM est une société qui collecte depuis 1998 une taxe maritime sur tout ce qui entre et sort du Congo par voie de mer. Elle est gérée dans l’opacité la plus totale par un neveu du président congolais et appartient majoritairement à une société domiciliée à Vaduz au Liechtenstein. Depuis sa création c’est bien plus de 150 millions d’euros qui ont été collectés, sans investissement productif ou utile au Congo. L’arrêt à l’époque du Président Anquetil avait surpris plus d’un, mais à l’époque Walker n’avait pas jugé bon de perdre son temps en demandant un pourvoi en Cassation… La décision que je détiens sur la SNPC est définitive et sans ambigüité quant à son statut d’émanation (pièce jointe).

 

 

A lire toujours http://sergeberrebi.over-blog.com/

 De nouveaux articles seront bientôt mis en ligne…

 

 

 

 

 

FAUX CONCERNANT UNIQUEMENT LA CREANCE BERREBI 

 

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Heavily Indebted Poor Countries (HIPC) Initiative and Multilateral Debt Relief

Initiative (MDRI)—Status of Implementation

Prepared by the Staffs of IDA and IMF

Approved by Danny Leipziger and Mark Allen

August 28, 2007

 (http://www.imf.org/external/np/pp/2007/eng/082807.pdf  page 105)

 

 

FMI-EXTRAIT-RAPPORT-CONGO--AOUT-20070001.jpg

 

 

 

 

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Approved by Danny Leipziger and Mark Allen

September 12, 2008

( http://www.imf.org/external/np/pp/eng/2008/091208.pdf page 98)

 

 

 

 FMI-EXTRAIT-RAPPORT-CONGO-12-SEPT-20080001.jpg

  

 

 

Ma créance était clairement référencée :

-          Status of Legal Action :  “Judgment awarded”

-          Original claim : 2,1 (millions dollars)

-          Amount claimed by the Creditor : 13,7 (millions dollars)

-          Judgment for Creditor : 13,7 (millions dollars)

 

 

A cause des faux  : Mon statut d’ « awarded » était passé à « ongoing » (décision définitive à décision en cours). Le montant originel de la créance était inchangé, celui que je réclamais, selon ce rapport, ne s’élevait plus qu’à 6,0 (millions de dollars) et bien entendu pas de montant fixé par le Tribunal…. 

 

 

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Approved by Otaviano Canuto and Reza Moghadam

September 15, 2009

 

( http://www.imf.org/external/np/pp/eng/2009/091509.pdf page 62)

 

FMI EXTRAIT RAPPORT CONGO 12 SEPT 20090001

  

  

 C’est suite à ce rapport que le Directeur Général du FMI, Monsieur Dominique Strauss Kahn avait été saisi par mon Avocat, Maître Bourdon, le 10 novembre 2009 ( http://sergeberrebi.over-blog.com/article-faux-rapports-conflits-d-interets-et-ou-corruption-71267161.html ). Il nous avait alors été répondu par la Directrice Afrique du FMI, Madame Antoine Sayeh (même lien que précédemment) le 03 décembre 2009, d’une manière curieuse puisque qu’elle avouait qu’il n’y avait pas « expertise proprement dite » mais simplement « collecte » des données que les autorités de l’Etat congolais remettaient au personnel du FMI.

 

L’Etat congolais par la documentation qu’il transmettait au FMI devenait un partenaire vertueux et pouvait faire fi des décisions de justice qui l’avaient condamné. Le FMI en les acceptant devenait complice de ces faux et de l’usage de ces faux en les incluant dans ses rapports. Dans sa lettre Madame Sayeh, de toute la hauteur de sa fonction, ne concéda ni excuse, ni regret, pour le préjudice causé. Elle eu le toupet d’encourager l’investisseur spolié, petit créancier de la République du Congo, à rejoindre l’initiative PPTE d’effacement de la dette (voir lettre même lien supra).

 

Lorsque le Club de Paris annonça, sur la base de rapports truqués du FMI, l’effacement de la dette congolaise, des flots de champagne millésimés coulèrent à Brazzaville. Des amis m’ont rapporté que Madame Sayeh aurait été de la fête….

 

 

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September 14, 2010

 

 (http://www.imf.org/external/np/pp/eng/2010/091410.pdf page 60)

 

 

  FMI-EXTRAIT-RAPPORT-CONGO-14-SEPT-20100001.jpg

 

 

 

Monsieur Robert YORK, un Chef de Mission du FMI parfaitement informé:

 

 

 

FMI Comparabilité traitement rép Robert York 23ja0001

 

 

Par cet échange d'emails le 23 janvier 2009 et surtout par la réponse de Monsieur Robert York, le Fonds Monétaire International ayant eu son attention particulièrement attirée sur ma situation, les faux que j'ai subis n'ont pu être réalisés que très intentionnellement !

 

 

Dans quel but ?

 

Satisfaire Monsieur Denis Sassou NGuesso qui orchestre une résistance abusive à mon règlement ?

 

Dans ce cas quels sont les moyens dont dispose le président congolais pour convaincre ses interlocuteurs du FMI....?

 

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 14:18

 

 Un grand sage corse du 20 ème siècle, reconnu et enfin relaxé de nos jours, l'excellent Charles Pasqua, avait coutume de citer fréquemment cet adage  : "Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent...!"

 

Le non moins honorable et vertueux Robert York, Chef de Mission du FMI en 2009, au moment où il m'envoyait l' e-mail çi-dessous, connaissait-il Charles Pasqua et ses citations préférées ?

 

Si sa réponse avait été écrite sans malice et en toute bonne foi, ce que je pense profondément : d'où sont venues les instructions de rédiger des faux me concernant ?

 

Un Chef de Mission n'a au-dessus de lui que le Directeur du Département Afrique ou le Directeur Général.

 

Pourtant le 23 janvier 2009 à 12h42 (heure de Washington), il m'écrivait (traduction et voir pièce ci-dessous) :

 

"Monsieur Berrebi,

Merci pour votre email.

Je vous assure que la comparabilité de traitement pour tous les créanciers du Congo est un principe que le personnel du Fonds prend très sérieusement.

Robert"

 

C'était une réponse à un email, expédié le même jour dont il me remerciait, et en voici la traduction :

 

"Cher Monsieur York,

Le Fonds Monétaire International est sur le point d'accorder à la République du Congo le bénéfice de son programme pour les pays pauvres très endettés. Avec des ONG, comme Global Witness, nous avons depuis longtemps appelé à la vigilance de vos prédécesseurs au sujet du manque de transparence dans  la gestion des revenus pétroliers de ce pays. Je suis un créancier de la République du Congo et j'apparais dans la liste des Créanciers contentieux commerciaux contre des Pays Pauvres Très Endettés, avec un jugement définif reconnu par le FMI (http://www.imf.org/external/np/pp/2007/eng/082807.pdf page 105)

Mais dans cette catégorie, je suis le seul créancier qui n'ait pas été payé. C'est un sérieux manque d'égalité de traitement des créanciers par la République du Congo. Cet élément est une discrimination qui ne devrait pas être acceptée par le FMI. La République du Congo dans ses négociations avec ses créanciers Anglo-Saxons a été vaincue par de puissants lobbies à Washington. Elle s'est moquée des autres créanciers qui ne disposaient pas des mêmes moyens de pressions, mais le FMI devrait refuser cette pratique et devrait imposer un traitement égalitaire.

J'espère que vous interviendrez pour vous assurer que ce problème soit résolu aussitôt que possible.

Vous en remerciant par avance.

Bien à vous.

Serge Berrebi

 

 

 

 

FMI Comparabilité traitement rép Robert York 23ja0001

 

 

Par cet échange d'emails le 23 janvier 2009 et surtout par la réponse de Monsieur Robert York, le Fonds Monétaire International ayant eu son attention particulièrement attirée sur ma situation, les faux que j'ai subis n'ont pu être réalisés que très intentionnellement !

 

 

Dans quel but ?

 

Satisfaire Monsieur Denis Sassou NGuesso qui orchestre une résistance abusive à mon règlement ?

 

Dans ce cas quels sont les moyens dont dispose le président congolais pour convaincre ses interlocuteurs du FMI....?

 

En me retirant de la liste des créanciers "awarded", le rapport relatif au règlement de ces derniers devenait satisfaisant et permettait que le Point d'Achèvement soit atteint par la République du Congo. Passage obligé pour obtenir l'effacement de la dette congolaise par le Club de Paris (qui était également informé des faux divers et variés dans les rapports rédigés par le FMI et l'IDA)

 

La persistance des faux me concernant dans les rapports du FMI en 2010, après que Monsieur Dominique Strauss Kahn en ait été averti le 10 novembre 2009 est un mystère....

 

Le Fonds Monétaire International ou un membre éminent de son personnel serait-il aux ordres et complice d'un dictateur africain ?

 

Pour bien confirmer mes affirmations sur le fait que le Fonds Monétaire International était parfaitement averti de mon statut de créancier "awarded" et du montant qui m'était dû voici, ci-dessous, un email adressé le 07 novembre 2009 à quatre différents employés du Fonds Monétaire International : Monsieur Robert YORK, Monsieur Dan GHURA, Monsieur JoannesMONGARDINI et, la Chef du Département Afrique, Madame Antoinette SAYEH.

 

Deux lettres adressées au Directeur Général du Fonds Monétaire International, Monsieur Dominique STRAUSS KAHN (15/09/09 et 10/11/09), des dizaines d'emails adressés à ses collaborateurs (des Chefs de Mission et la Chef du Département Afrique) rien, rien, n'a pu empêcher le FMI de produire de faux rapports me concernant !!!!

 

Sans se soucier le moins du monde du préjudice immense que je subissais....!

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

EMAIL-DEST-ROBERT-YORK-07NOV20090001.jpg

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 16:56

 

 

Depuis le début des années 2000, mes contacts avec les différents Chefs de Mission du FMI et les Représentants de la Banque Mondiale à Brazzaville (République du Congo) ont été courtois et respectueux.

 

Toute occasion était bonne de les informer de mon statut de créancier originel et contentieux, détenteur depuis le 08 novembre 2000, par un Arrêt de la Cour d’Appel d’Aix en Provence, d’une décision définitive contre la République du Congo. Le FMI avait été prévenu aussi de la décision du JEX du TGI de Paris, le 27 février 2003, qui désignait la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) comme une émanation de la République du Congo. Il en a été de même pour toutes les autres décisions (Société Générale, Banque Populaire), autres saisies et coupures de presse relatives à mon affaire.

 

Le Fonds Monétaire International était, depuis ces dates, on ne peut mieux au courant :

 

-          Du statut définitif de la décision de justice dont je bénéficiais

-          Du montant originel de ma créance

-          Du montant et des intérêts accordés par le Tribunal

 

Pendant des années, tout cela a été extrêmement clair tant par l’incontestabilité de mes titres de créance et des décisions qui les renforçaient que par l’égale perception, qu'à l'époque, le Personnel du Fonds Monétaire International en avait.

 

Cela avait prévalu dans les rapports de « Revue annuelle » du FMI, en 2007 et 2008 comme en attestent les extraits ci-dessous :

 

 

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 (http://www.imf.org/external/np/pp/2007/eng/082807.pdf  page 105)

 

 

FMI-EXTRAIT-RAPPORT-CONGO--AOUT-20070001.jpg

 

 

 

 

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September 12, 2008

( http://www.imf.org/external/np/pp/eng/2008/091208.pdf page 98)

 

 

 

 FMI-EXTRAIT-RAPPORT-CONGO-12-SEPT-20080001.jpg

  

 

 

Ma créance était clairement référencée :

-          Status of Legal Action :  “Judgment awarded”

-          Original claim : 2,1 (millions dollars)

-          Amount claimed by the Creditor : 13,7 (millions dollars)

-          Judgment for Creditor : 13,7 (millions dollars)

 

  Suivant la variation de change de l’Euro contre le Dollar ces montants correspondaient approximativement à la réalité. Cela sans que je ne me manifeste ou ne mette en avant un montant ou un autre avec les rédacteurs des rapports.

 

 

INADVERTANCE ?

 

En 2009, alors que des signaux troubles me parvenaient quant aux bonnes relations qu’entretenait le pouvoir dictatorial de Brazzaville avec les Institutions de Washington, je découvrais avec stupéfaction que toutes les données me concernant dans le rapport du 15 septembre 2009 avaient été totalement changées. C’était un déni  total, absolument arbitraire, par le Fonds Monétaire International et par l’International Development Association, de mes droits à l’égard de la République du Congo, de mon statut et des montants auxquels je pouvais légitimement prétendre. De plus l’expertise du FMI, absolument fausse me concernant, dévalorisait ma créance et m’interdisait toute cession.

 

Mon statut d’ « awarded » était passé à « ongoing » (décision définitive à décision en cours). Le montant originel de la créance était inchangé, celui que je réclamais, selon ce rapport, ne s’élevait plus qu’à 6,0 (millions de dollars) et bien entendu pas de montant fixé par le Tribunal…. 

 

 

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September 15, 2009

 

( http://www.imf.org/external/np/pp/eng/2009/091509.pdf page 62)

 

FMI EXTRAIT RAPPORT CONGO 12 SEPT 20090001

  

  

 C’est suite à ce rapport que le Directeur Général du FMI, Monsieur Dominique Strauss Kahn avait été saisi par mon Avocat, Maître Bourdon, le 10 novembre 2009 ( http://sergeberrebi.over-blog.com/article-faux-rapports-conflits-d-interets-et-ou-corruption-71267161.html ). Il nous avait alors été répondu par la Directrice Afrique du FMI, Madame Antoine Sayeh (même lien que précédemment) le 03 décembre 2009, d’une manière curieuse puisque qu’elle avouait qu’il n’y avait pas « expertise proprement dite » mais simplement « collecte » des données que les autorités de l’Etat congolais remettaient au personnel du FMI.

 

L’Etat congolais par la documentation qu’il transmettait au FMI devenait un partenaire vertueux et pouvait faire fi des décisions de justice qui l’avaient condamné. Le FMI en les acceptant devenait complice de ces faux et de l’usage de ces faux en les incluant dans ses rapports. Dans sa lettre Madame Sayeh, de toute la hauteur de sa fonction, ne concéda ni excuse, ni regret, pour le préjudice causé. Elle eu le toupet d’encourager l’investisseur spolié, petit créancier de la République du Congo, à rejoindre l’initiative PPTE d’effacement de la dette (voir lettre même lien supra).

 

Lorsque le Club de Paris annonça, sur la base de rapports truqués du FMI, l’effacement de la dette congolaise, des flots de champagne millésimés coulèrent à Brazzaville. Des amis m’ont rapporté que Madame Sayeh aurait été de la fête….

 

L’Inadvertance  aurait pu être la cause des « erreurs » me concernant dans ce rapport 2009.

 

MANIGANCES !  

 

Il y a, à peine quelques jours, un Fonds d’investissements, rejeta dédaigneusement, au mandataire que j’avais désigné, mon offre de cession de ma créance. Pour toute réponse, il fut joint le Rapport du FMI du 14 septembre 2010 auquel je n’avais pas eu accès jusque-là. Je n’exagèrerai pas en avouant que j’ai failli me sentir mal !

 

 

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September 14, 2010

 

 (http://www.imf.org/external/np/pp/eng/2010/091410.pdf page 60)

 

 

  FMI-EXTRAIT-RAPPORT-CONGO-14-SEPT-20100001.jpg

 

 

 

Mon statut était, de nouveau, reconnu « awarded » mais ma créance ne valait plus rien, 22 années après ma spoliation.  Dix ans après une décision de justice d’un Tribunal, celui de la Cour d’Appel d’Aix en Provence, reconnu pour la valeur de ses Arrêts, qui me renforçait normalement dans mes droits définitifs. De sombres manoeuvres, du personnel peu scrupuleux d’une Institution Internationale ou de ses dirigeants, pourtant avertis, faisaient tout pour me nuire. Elles y sont parvenues, après avoir permis mon exclusion du processus de réglement des créanciers contentieux avant le "Point d'Achèvement" du programme PPTE, en faisant échouer une prometteuse tentative de cession.

Ce rapport me concernant est criminel. Il m’a causé et me cause un profond préjudice.

Je me suis rapproché de juristes qui m’ont déconseillé de poursuivre cette « vénérable » institution. Les ONG, dont j’étais proche, se sont éloignées de moi. Les journalistes, même ceux d’un hebdomadaire palmipède, ne  toucheraient pas cette affaire du bout du bec.

Pourtant cette collusion d’une Institution Internationale avec un Etat voyou et corrompu que je dénonce à longueur de pages (http://sergeberrebi.over-blog.com) est absolument révoltante. L’arbitraire du FMI à mon égard, malgré mes protestations et mes droits reconnus, relève de pratiques dignes de quelques Etats totalitaires, comme la Corée du Nord, le Zimbabwe ou comme… la République du Congo de Monsieur Sassou NGuesso, deux fois putschiste et chef de guerres civiles.

Cette obstination dans la fraude se retournera tôt ou tard contre ses commanditaires, ses complices et ses exécutants.  

Avec le rapport du 14 septembre 2010, le bénéfice du doute pour celui de 2009 qui permettait de penser à une « inadvertance » s’efface totalement. Il est clair que depuis ces dernières années, ces faux rapports me concernant ne sont que les fruits d’obscures manigances !

 

 

 

 

 

 

 

  

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Published by berrebiserge
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